Partir à l’étranger avec peu de budget : volontariat, au pair, working holidays…

Ces deux dernières années marquées par la pandémie et les confinements t’ont peut-être donné envie de voir du pays, d’explorer des contrées lointaines, et c’est bien normal ! Tu ne sais pas comment monter ton projet de mobilité internationale car tu n’as pas un gros budget ? Évidemment, voyager coûte toujours de l’argent, mais il existe heureusement quelques solutions moins chères. On te les présente dans ce billet hebdo !

1. Les voyages du BIJ (Bureau International Jeunesse)

Le Bureau International Jeunesse est un service de Wallonie-Bruxelles International mis en place pour gérer des programmes internationaux destinés aux jeunes de Wallonie et de Bruxelles en dehors du cadre scolaire. Le BIJ offre un accompagnement spécialisé aux jeunes pour les aider à mettre en place des projets internationaux. Il organise des formations, séances d’informations, séminaires de contact, projets liés à des thématiques prioritaires… Rends-toi sur leur page «Offres» pour en être informé et va sur la page «Programmes» pour découvrir les différents séjours possibles.

2. Les séjours « jeune au pair »

Le jeune au pair est un jeune accueilli temporairement au sein d’une famille. Cette famille le loge et le nourrit en contrepartie de légères tâches courantes d’ordre familial. En général, il s’agit de s’occuper des enfants. Participer à la vie familiale permet de perfectionner ses connaissances linguistiques et de développer sa culture générale par une meilleure connaissance du pays d’accueil. Généralement, ces séjours coûtent moins cher que les autres voyages. Différents organismes encadrent et organisent ce type de séjour, comme le WEPAuPairWorld ou AuPairBelgium. Le site du SPF Emploi publie une information plus large sur le statut de jeune au pair.

3. Les “working holidays” (partir travailler à l’étranger)

Un bon moyen de voyager à l’étranger à moindre frais consiste à travailler lors de son séjour. Si l’on veut travailler au Canada, en Nouvelle-Zélande, en Australie, à Taïwan ou en Corée du Sud, il est possible de partir avec un PVT (Permis Vacances-Travail). Le but premier de ce visa est de voyager ; l’aspect “ travail “ reste accessoire ! Pour les formalités administrative, en particulier lorsqu’on souhaite travailler hors de l’Espace Économique Européen, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à Infor Jeunes !

4. Le volontariat international

Il y aussi la possibilité de partir dans le cadre du volontariat dès l’âge de 16 ans. Ce n’est pas un voyage gratuit, car il est demandé aux participants de prendre en charge plusieurs dépenses (le transport jusqu’au lieu du projet, les frais administratifs, les vaccins, etc.). Mais ça reste une option moins onéreuse que la plupart des autres formes de mobilité internationale.

Il y a plusieurs structures qui encadrent ce type de projets comme le Corps européen de solidaritéSCI-Projets internationauxJAVVASVIRotary ou encore les Compagnons Bâtisseurs. Tu ne veux pas partir trop loin ? On a ce qu’il te faut ! Tu peux réaliser un projet de volontariat citoyen ou créatif dans une autre Communauté belge grâce au programme Bel’J géré par le BIJ

5. Le voyage au sac à dos

Eh oui ! Parfois, le meilleur moyen de voyager sans, ou avec peu de budget, c’est de partir à l’aventure avec son sac à dos et ses jambes. Évidemment, ce type de mobilité internationale a des avantages (liberté, coûts, rencontres, expériences…) et des inconvénients (confort, sécurité, pas forcément le meilleur moyen d’apprendre une nouvelle langue…).

6. Les bourses

Il existe de nombreuses bourses différentes pour t’aider à financer ta mobilité internationale, souvent dans le cadre des études (Erasmus +, tu connais), mais pas que ! Par exemple, en ce moment beaucoup d’étudiants du supérieur viennent d’être diplômés et sont peut-être en recherche d’emploi. Via ACTIRIS à Bruxelles, ou le FOREM en Wallonie, ils peuvent obtenir des bourses pour effectuer des stages ou pour suivre des cours de langue à l’étranger, et ce, sans retarder leur stage d’insertion professionnelle.

Tu peux retrouver une liste des bourses qui existent sur ce site : mobilitedesjeunes.be 😉

Pour en savoir plus sur l’ensemble des bourses qui sont à ta disposition, n’hésite pas à te rendre dans un des 15 centres Infor Jeunes. Et n’oublie pas que le fait de partir a un impact sur tes droits sociaux (allocations familiales, mutuelle, CPAS…) en Belgique. 🧐


Comment puis-je …
… partir à l’étranger pour faire un job étudiant ?
… partir faire du volontariat ?
… partir à l’étranger comme jeune au pair ?
… partir à l’étranger avec une bourse ?
… partir à l’étranger sans me ruiner ?
Ces cinq questions, abordant des moyens de voyager avec un budget réduit, font partie des 40 questions auxquelles Infor Jeunes répond dans sa brochure « Partir à l’étranger en 40 questions » distribuée gratuitement dans les centres Infor Jeunes et consultable en ligne.

Bien préparer son voyage à l’étranger : quelles démarches administratives avant le départ ?

Tu as des projets de voyage en tête ? Tu as déjà choisi la destination qui te fait rêver ? Que ce soit dans un cadre particulier, comme un séjour linguistique ou une année d’études à l’étranger, ou que tu partes à l’aventure avec ton sac à dos, certaines démarches sont utiles, voire indispensables pour éviter les galères : on te propose un petit mémo afin de partir l’esprit tranquille et de profiter au mieux de ton séjour !

Tes documents de voyage

  • Carte d’identité ou passeport ? 🆔

Si tu voyages dans un pays membre de l’Espace Economique Européen (ainsi qu’en Suisse, au Liechtenstein, en Islande et en Norvège,) ta carte d’identité est suffisante. Pour toutes les autres destinations, un passeport sera nécessaire. Sache que selon les communes, la délivrance d’un passeport peut prendre d’une à trois semaines, donc ne t’y prends pas trop tard ! (Il existe une procédure urgente mais elle est extrêmement couteuse). Pense également à vérifier la date de validité de tes documents.

Si tu es mineur, il est préférable de te munir d’une autorisation parentale signée et certifiée par l’administration communale.

  • Ai-je besoin d’un visa ? 🗎

Si tu voyages en dehors de l’Union Européenne, il est fort probable que tu aies également besoin d’un visa pour entrer et sortir du pays dans lequel tu vas séjourner. Pour t’en assurer, contacte l’ambassade ou le consulat du pays où tu comptes te rendre. Il existe plusieurs types de visa en fonction de la raison de ton séjour (tourisme, études, travail).

  • Puis-je conduire à l’étranger avec mon permis B ? 🚗

Tu as prévu un road trip dans un pays de l’UE ? Aucun problème, ton permis B est valable. En Suisse, en Islande, au Lichtenstein et en Norvège aussi, tant que tu séjournes moins d’un an sur le territoire. Pour le reste du monde, c’est au cas par cas. Pour pouvoir conduire, tu auras parfois besoin d’un permis international. Tu peux l’obtenir à l’administration communale pour environ 20 €. Ce permis international est valable 3 ans, et ne fonctionne que sur présentation de ton permis national.

Ta santé

  • Suis-je couvert par ma mutuelle à l‘étranger ? 💳

Si tu voyages dans un pays de l’Union européenne (ou en Norvège, Suisse, Islande ou au Liechtenstein) et que tu dois y recevoir des soins médicaux, les frais peuvent être pris en charge sur présentation de ta carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Attention, cela n’est valable que dans le cas de soins imprévus lors de séjours temporaires. Tu peux te procurer gratuitement ta CEAM auprès de ta mutuelle. La plupart d’entre elles proposent également de souscrire une assurance complémentaire plus étendue. Renseigne-toi bien sur les possibilités en fonction de ta destination.

  • Dois-je me faire vacciner avant mon départ ? 💉

Selon ta destination, certains vaccins seront obligatoires, d’autres recommandés. Il est conseillé de voir ton médecin traitant au moins 6 semaines avant ton départ : il pourra vérifier si tes vaccins sont à jour, si ta couverture vaccinale est suffisante et te fera les éventuels vaccins nécessaires.

Il te remettra un certificat de vaccination international, qui sera parfois exigé pour entrer dans certains pays : tu devras le présenter en même temps que tes papiers d’identité.

Attention, certains vaccins ne peuvent être faits que dans des centres agréés de médecine de voyage.

  • Puis-je voyager partout malgré la pandémie de Covid-19 ? 🦠

Au sein de l’Union européenne, le certificat numérique Covid européen est légalement maintenu, mais dans les faits, il n’est actuellement plus demandé de le présenter à l’arrivée dans la plupart des pays de l’UE.

Pour le reste du monde, c’est au cas par cas : certains pays exigent toujours un test négatif et même une quarantaine en plus d’une attestation de vaccination. Quelques pays n’ont toujours pas rouvert leurs frontières aux touristes.

Tu peux consulter les conditions d’entrée dans chaque pays ici.

En cas de pépin sur place

Aucun pays n’étant à l’abri d’une crise, il est conseillé d’enregistrer ton voyage sur Travellers Online : en cas de situation d’urgence, le SPF Affaires étrangères pourra te contacter pour t’informer ou t’assister au besoin. Tes données restent strictement confidentielles et sont effacées après ton retour.

Bon voyage 😊😀

Liens utiles :

www.diplomatie.belgium.be

www.mobilitedesjeunes.be

L’impact de ton voyage à l’étranger sur tes droits sociaux (allocations familiales, mutuelle, CPAS…)

Tu as la bougeotte ? Tu veux partir à la découverte de nouvelles contrées tout en étudiant ? Lance-toi, c’est un super projet ! Mais avant de partir, renseigne-toi sur les aides qui existent pour voyager et sur l’impact de ton départ sur tes droits sociaux (allocations familiales, mutuelle, CPAS). Dans ce billet, on te fait un récap’ des infos essentielles !

Impact du voyage sur tes allocations familiales (valable pour la Wallonie)

Il est important que tu prennes contact avec ta caisse d’allocations familiales avant de partir afin de recevoir des informations adaptées à ta situation. Toutefois, sache que tu conserves tes allocations familiales si tu te trouves dans une de ces situations :

  • Tu suis un programme d’échange type « Erasmus ».
  • Tu étudies dans certains pays hors de l’Union européenne qui ont conclu un accord bilatéral avec la Belgique. La liste de ces pays se trouve sur www.famiwal.be > Jeunes > Vous étudiez à l’étranger.
  • Tu résides à l’étranger avec au moins un de tes parents qui travaille en détachement hors de la Belgique tout en restant assujetti à la sécurité sociale belge (par exemple, un poste diplomatique).
  • Tu bénéficies d’une bourse d’études d’une institution belge ou étrangère.
  • Après avoir obtenu ton diplôme d’études secondaires en Belgique, tu suis des études supérieures dans un pays en dehors de l’Espace Economique Européen. Tu conserveras tes allocations familiales durant toute la durée de tes études.
  • Après avoir obtenu ton diplôme d’études secondaires en Belgique, tu suis des études non supérieures dans un pays en dehors de l’Espace Economique Européen. Tu auras droit aux allocations familiales pour une année scolaire au maximum.

Attention, pour toutes ces situations, tu dois toujours garder un lien avec la Belgique comme ton domicile, le siège social de l’employeur du parent qui travaille en détachement, etc.

Pour toute autre situation que celles reprises ci-dessus, le ministre des Affaires sociales peut aussi accorder une dérogation et déterminer les conditions, le montant et la période d’octroi des allocations familiales.

Tu travailles à l’étranger comme étudiant ? Tout travail à l’étranger est soumis à la norme des 240 heures, que tu ne peux pas dépasser pour garder tes allocations familiales.

Tu souhaites faire du volontariat ? Le volontariat à l’étranger, tout comme en Belgique, ne représente pas un obstacle aux allocations familiales. Tu continues donc à les recevoir.

Plus d’infos sur toutes ces situations ? Consulte le site www.famiwal.be,  rubrique  Vous étudiez à l’étranger ?

Impact du voyage sur ta mutuelle

Si tes études se font dans un pays de l’Union européenne, demande ta carte CEAM[1] avant de partir à l’étranger. Avec cette carte, tu peux t’inscrire gratuitement auprès d’une mutualité. Tu seras alors couvert pour tes soins médicaux à l’étranger.

Si tu fais tes études dans un pays situé hors de l’Union européenne, contacte ta mutuelle avant de partir. En fonction du pays dans lequel tu effectueras tes études, il est possible que tu puisses bénéficier des soins de santé au même tarif qu’un habitant du pays.

Quelques conseils :

  • Il est toujours utile que tu prennes contact avec ta mutuelle avant ton départ. Elle te fournira un maximum de renseignements sur les soins, les modalités de remboursement, le fonctionnement du système de soins de santé, etc.
  • Dans certains cas, il peut être intéressant d’être couvert par une assurance privée ou assurance complémentaires. Selon les formules proposées par les compagnies d’assurance, tu peux être couvert pour être rapatrié, bénéficier de soins de santé, etc.

Impact du voyage sur l’aide du CPAS

En principe, pour bénéficier d’une aide du CPAS, tu dois résider en Belgique. Toutefois, il est possible que ton projet d’études à l’étranger soit accepté par le CPAS et que tu puisses donc continuer à bénéficier d’une aide tout en étudiant à l’étranger.

Par ailleurs, si tu pars en Erasmus (ou via un autre programme qui fait partie de tes études), tu garderas normalement l’aide que tu perçois déjà du CPAS.

Dans tous les cas prends contact avec l’assistant social en charge de ton dossier pour t’assurer des aides auxquelles tu as droit.

Les bourses d’études pour voyager

Il existe une multitude de bourses d’études pour partir à l’étranger.

Pour les retrouver, tu peux consulter les pages suivantes :

Pour plus d’infos sur les voyages, n’hésite pas à lire notre brochure Partir à l’étranger en 40 questions ou viens dans un des 15 centres Infor Jeunes et on regardera ça ensemble ! 😊


[1] La carte CEAM (carte européenne d’assurance maladie) atteste que tu es bien en ordre avec la mutualité de ton pays d’origine.

Logement étudiant : conflit & propriétaire

Tu es confronté à des difficultés avec ton propriétaire ? Il tarde par exemple à effectuer des réparations qui lui incombent ou te réclame des frais qui te semblent injustifiés ? Tu ne sais pas comment t’y prendre pour lui en parler ? On t’explique les différentes démarches que tu peux entreprendre.

Trouver un arrangement à l’amiable

Dans un premier temps, il est important de privilégier le dialogue. Dans la mesure du possible, prends contact avec ton propriétaire par téléphone, SMS ou mail, afin de voir s’il est envisageable de trouver un terrain d’entente. Garde également à l’esprit qu’il est nécessaire de lui signaler tout problème dans ton logement, le plus rapidement possible.

Si le dialogue est compliqué, tu peux lui envoyer un courrier recommandé, toujours en vue de trouver une solution au conflit.

Les alternatives à la justice

La médiation :

Ton propriétaire et toi devez choisir un médiateur agréé qui sera chargé de vous aider à trouver une solution au conflit. La médiation implique de s’entendre suffisamment pour arriver à une décision qui vous conviendra à tous les deux. Si vous y parvenez, elle sera transmise au juge pour être confirmée et devra être respectée.

La conciliation :

La procédure de conciliation est gratuite, facultative et volontaire (les parties ne sont pas obligées de s’y présenter). Tu peux en faire la demande par simple lettre au juge de paix du canton où le bien est loué. Lors de cette procédure, le juge est en retrait et permet simplement de faciliter la conciliation entre les parties.  Si la conciliation débouche sur un accord, il sera officialisé par le biais d’un procès-verbal.

 

Le juge de paix

Si tu as tout tenté et/ou que la communication avec ton propriétaire est rompue, tu peux introduire une procédure en déposant une requête devant le juge de paix. La requête est un document écrit que tu dois déposer au greffe de la justice de Paix.

 

Besoin d’aide ?

Tu peux te rendre au centre Infor Jeunes Mons afin d’obtenir davantage d’informations ou de l’aide dans tes différentes démarches.

Tu peux également t’adresser à l’aide juridique de première ligne afin d’obtenir gratuitement les conseils d’un avocat.

Logement étudiant : droits et devoirs du locataire & du propriétaire

Dans le cadre d’un bail de (co)location, entretenir de bons rapports entre propriétaire et (co)locataire(s) profite aux deux parties et permet d’éviter bien des conflits. En principe, le contrat de (co)location précise la répartition des tâches entre (co)locataire(s) et propriétaire mais malgré cela des différents peuvent survenir. Une connaissance réciproque des droits et devoirs de chacun nous paraît donc vivement recommandée, en voici les principaux :

ThèmesLocataire(s)Propriétaire
Contrat de bail*Signature du contrat de bail.
Doit faire enregistrer le contrat de bail au bureau local de l’enregistrement d’où se situe le bien dans les 2 mois suivant la signature du bail.
Charges locatives*Paiement des charges locatives (eau, gaz, électricité, mazout …).Dans le bail de location, les frais et charges doivent être distingués du loyer et il doit être mentionné si elles sont provisionnelles ou forfaitaires.
Assurances*Obligatoire :

  • Assurance responsabilité civile contre les dommages causés à l’immeuble.

Facultatives :

  • Couverture des biens propres au locataire (couverture du contenu) ;
  • Contre le vol.
Obligatoire :

  • Assurance sur l’immeuble.
Garantie locative* (Non-obligatoire)Légalement, la garantie ne peut excéder :

  • 2 mois de loyer maximum (charges non comprises) si elle est constituée sur un compte bloqué à votre nom ;
  • 3 mois de loyer maximum (charges non comprises) si elle est constituée sous forme de garantie bancaire (via le CPAS ou directement via la banque).
S’il fait le choix de demander une garantie locative, le propriétaire doit en indiquer le montant dans le contrat de bail de location.
L’état des lieux*À réaliser avant l’entrée dans les lieux ou au cours du premier mois d’occupation au plus tard, il est obligatoire et doit être daté et signé. Il doit également être « contradictoire » ce qui signifie qu’il est nécessaire que le locataire et le propriétaire (ou leurs représentants) soient présents lors de sa création et de sa signature.
  • Signature de l’état des lieux.
  • Signature de l’état des lieux ;
  • Joint au contrat de bail, l’état des lieux doit lui aussi être enregistré dans les 2 mois suivant la signature.
Réparations, travaux et entretiens*
  • Obligation d’user des lieux en bon père de famille en se comportant de façon raisonnable et prévoyante.
  • Maintien le bien en bon état des lieux, c’est-à-dire l’entretien régulier dû à l’utilisation normale du bien et ce afin de le maintenir dans son état initial (ampoule, tonte pelouse …) ;
  • Effectuer les réparations occasionnées par le locataire suite à un accident ou des dégradations causées par le locataire ou un de ses invités ;
  • Obligation de prévenir le propriétaire, dans un délai raisonnable, de toute défectuosité ou anomalies dans le bien loué. À défaut, le locataire s’expose à devoir supporter l’aggravation des dommages causés par sa passivité.
  • Obligation en début de bail de donner au locataire la jouissance paisible d’un bien en état locatif et en bon état de salubrité et de propreté.
  • Effectuer les grosses réparations dans le cadre de l’entretien du bien loué (changement chaudière, repeindre murs extérieurs …), afin que le/la locataire jouisse normalement du bien et ce durant toute la durée du bail ;
  • Réparations urgentes et nécessaires (changer tuyauterie qui fuite, remplacement tuiles de toit percées …) ;
  • Réparations causées par un imprévu (tempête, inondation, …) ou par l’usure locataire (remplacer cuisinière après 15 ans, colmater des fissures dans les murs …).
Fin de Bail* (étudiant)
Diffère sensiblement pour les baux de collocation et de résidence principale.
À terme :
Bail conclu ou renouvelé avant le 1/09/18 : Pas de préavis sauf si le contrat le prévoit.
Bail conclu ou renouvelé à partir du 1/09/18 : Préavis au moins 1 mois avant échéance du bail.Anticipée :
Bail conclu ou renouvelé avant le 1/09/18 : Pas de possibilité sauf si le contrat le prévoit ou si accord amiable avec le propriétaire.
Bail conclu ou renouvelé à partir du 1/09/18 : Préavis de 2 mois avant le 15 mars et indemnité de 3 mois.
Pas d’indemnité dans 3 cas de figure :

  • Irrecevabilité, refus ou abandon d’études ;
  • Cession de bail avec remplaçant (proposé au plus tard le dernier jour du préavis ;
  • Décès d’une personne qui pourvoit à l’entretien (dans ce cas le préavis du 15 mars n’est pas applicable).
Il peut arriver qu’un locataire ne paie plus son loyer et refuse malgré tout de quitter le logement. Si les tentatives de règlement à l’amiable restent vaines, le propriétaire n’a d’autre
choix que d’introduire une procédure en justice afin de demander l’expulsion du locataire.

Logement étudiant : la garantie locative

Tu t’apprêtes à signer le bail de ton kot ? Il faut maintenant penser à ta garantie locative. En effet, ton propriétaire peut te demander d’en constituer une, mais sais-tu à quoi elle sert et as-tu les moyens de la financer ?

Également appelée « caution », la garantie locative est une somme d’argent qui permet au propriétaire de se prémunir contre un locataire, qui manquerait à ses obligations (dégâts locatifs) . Elle n’est pas imposée par la loi mais la plupart du temps, elle sera prévue dans le contrat de bail.

 

Comment constituer ta garantie locative ?

En ce qui concerne le bail étudiant, rien n’est prévu par la loi pour obliger le/la propriétaire à verser ta garantie locative sur un compte bloqué et il n’existe pas non plus de limite dans la somme demandée par le/la propriétaire.

En règle générale, son montant correspond à un, deux ou trois mois de loyer. Elle peut être versée :

  • Sur un compte bancaire ouvert au nom des deux parties.
  • Directement sur le numéro de compte fourni par ton propriétaire.
  • En espèces, de la main à la main. Dans ce dernier cas, réclame un reçu daté et signé afin d’avoir une preuve.

 

Qui peut t’aider pour constituer ma garantie locative ?

  • La Société wallonne du crédit social

La Société wallonne du crédit social octroie, sous certaines conditions, un prêt à 0% pour constituer ta garantie locative.

  • Le CPAS 

Ils peuvent t’aider de façon financière si tu en as besoin, mais aussi, dans certain cas, en écrivant une lettre de caution. Il s’agit d’un document par lequel le CPAS promet de payer la garantie si tu ne respectes pas tes obligations.

Pour connaitre les conditions à remplir, renseigne-toi auprès du CPAS près de chez toi.

  • Les initiatives d’associations

Elles proposent des prêts pour constituer ta garantie. L’octroi de ce prêt est lié à des conditions financières et à ta situation sociale.

Voici deux associations qui peuvent t’aider : Les Associations de Promotion du Logement ou Le fonds du logement des familles nombreuses de Wallonie.

  • Le CIRE

Le CIRE (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers) propose un prêt sans intérêt aux demandeurs d’asile jugés recevables, que le CPAS a refusé d’aider. Ces prêts se font uniquement via les services sociaux des associations membres du CIRE.

 

Comment récupérer la garantie locative à la fin de ton bail ?

  • Si tu as rempli toutes tes obligations, tu la récupéreras au plus tôt, le dernier jour de ta location. A défaut, tu ne récupéreras pas ta garantie ou qu’une partie de celle-ci en fonction des dégâts causés et recensés dans l’état des lieux de sortie.
  • Si des dégâts locatifs sont constatés en fin de bail, sache que le propriétaire doit justifier le montant qu’il veut prélever de ta garantie locative par des factures ou devis (un tableau Excel n’est pas suffisant). Si vous êtes en désaccord avec l’évaluation des dégâts, tu peux demander au juge de paix de trancher.
  • Si le propriétaire ne te rend pas ta garantie sans motif valable, tu peux lui faire parvenir une mise en demeure afin d’en demander la restitution. Sans réponse de sa part, tu peux saisir le/la juge de paix.

 

Si tu as d’autres questions à propos de la garantie locative, n’hésite pas à venir nous rencontrer lors de nos permanences, nous nous ferons un plaisir de t’aider !

 

08/07/22

Envie de te mettre au hockey ? Andy et Charlotte te font découvrir ce sport !

Tu aimerais te lancer dans un sport d’équipe mais tu ne sais pas encore vers quelle discipline t’orienter ? On te propose de découvrir le hockey, une pratique un peu moins connue que le football, le volleyball ou encore le basket-ball. C’est d’ailleurs pour ça qu’on t’emmène à la rencontre d’Andy, qui pratique le hockey sur glace, et de Charlotte, qui fait du hockey sur gazon.

Pouvez-vous vous présenter ?

Andy : Je m’appelle Andy Kolodziejczyk, j’ai 27 ans. Je joue au hockey sur glace à un niveau professionnel. Je suis attaquant pour les Bulldogs de Liège depuis 2015. Je travaille dans le bâtiment.

Charlotte : Je m’appelle Charlotte, j’ai 25 ans. J’ai joué au hockey sur gazon jusqu’à l’âge de 21 ans. J’étais gardienne en D1 avec les dames 1 au LARA Hockey club de Wavre. Je travaille à la Défense.

Pourquoi vous êtes-vous tournés vers le hockey ?

A : Mon père est canadien. Il a joué pendant 35 ans au hockey sur glace. Depuis tout petit, nous sommes sur des patins avec mon grand frère. Lui, a d’ailleurs commencé sa carrière au Canada.

C : Je devais avoir 6 ans quand j’ai découvert l’Unihoc par hasard lors d’un stage de tennis. Ce sport m’a directement plu.

Selon vous, quelle est la spécificité de ce sport ?

A : Pour le hockey sur glace, je dirais la vitesse ainsi que la dextérité des actions.

C : Pour le hockey sur gazon, ce serait la vitesse et le fait que ça soit un sport en constante évolution au niveau du matériel, des règles, etc.

Comment se déroule une saison ?

A : La saison est d’octobre à mars. Nous avons 3 entrainements et 2 matchs par semaine. Mais dès début avril, nous recommençons à nous entrainer physiquement avec de la musculation, du cardio ou en pratiquant d’autres sports. Les entrainements sur glace, eux, reprennent dès août.

C : La saison est d’octobre à mai et est divisée en 2 parties. D’octobre à décembre on fait un premier tour des clubs. Ensuite, on joue en salle pendant l’hiver vu que les terrains sont non praticables. Et puis, il y a la deuxième rencontre jusqu’en mai. Nous avions 2 entrainements en équipe, 1 entrainement physique et le jour de match était pendant le week-end. Comme j’étais gardienne, j’avais un entrainement en plus. Dès fin juillet, début août les entrainements physiques et les matchs amicaux reprenaient.

Selon vous, quels sont les avantages et inconvénients du hockey ?

Andy :
Les avantages

  • Les valeurs
  • Les responsabilités
  • La rigueur
  • C’est une grande famille où l’on compte les uns sur les autres

Les inconvénients

  • Le budget. C’est un sport dont l’équipement coute assez chers.
  • Ça abime le corps lorsqu’on le pratique dans l’excès.
  • A notre niveau, ce n’est pas facile de lier vie privée, vie professionnelle et le hockey.

Charlotte :

Les avantages

  • On se crée une deuxième famille
  • Chacun peut y trouver sa place
  • Il n’y a pas de différence entre les gauchers et les droitiers
  • Tout le corps est sollicité

Les inconvénients

  • Il faut toujours être physiquement en forme
  • C’est un sport qui peut être dangereux
  • En fonction du niveau, il y a beaucoup de déplacement

Faut-il des prérequis pour débuter ?

A : Je dirais qu’il faut être un minimum sportif et commencer par le patinage. Ensuite, il faut apprendre à manier la crosse.

C : Il faut avant tout avoir un esprit d’équipe, avoir envie de se donner à fond à chaque fois pendant les entrainements ou en match.

Auriez-vous un conseil à donner aux jeunes qui veulent se lancer dans le hockey ?

A : Persévérer et travailler sans relâche.

C : Je n’ai qu’une chose à dire : essaie et tu verras 😊

Merci à vous deux pour cette interview ! 😊

En guise de conclusion, sache que le hockey sur glace est peu connu, alors que la Belgique fait partie des membres fondateurs. Contrairement au hockey sur gazon qui est, lui, en vogue chez les jeunes. Peut-être est-ce dû aux différentes victoires de nos équipe nationale masculine et féminine qui ont été très médiatisées ? Pourtant, plusieurs Belges percent au niveau professionnel dans le monde du hockey sur glace. Si l’interview a éveillé ta curiosité n’hésite pas à te lancer à la recherche d’un club !

Logement étudiant : l’état des lieux

Etat des lieux

Qu’est-ce qu’un état des lieux ?

Il s’agit d’une description détaillée de l’état dans lequel se trouve un bien loué, d’une part lors de ton entrée dans le logement (état des lieux d’entrée) et, d’autres part, à la fin de la location (état des lieux de sortie). Cela permet de déterminer à la fin du bail si tu as causé ou non des dégâts locatifs.

Etat des lieux d’entrée :

Réalisé avant ton entrée dans les lieux ou au cours du premier mois d’occupation au plus tard, il est obligatoire et doit être daté, signé et enregistré en même temps que le bail de location. Il doit également être « contradictoire » ce qui signifie qu’il est nécessaire que le locataire et le propriétaire (ou leurs représentants) soient présents lors de sa création et de sa signature. Vous pouvez rédiger le document ensemble avec le propriétaire ou faire appel à un expert. Dans le cas d’un expert, les honoraires seront partagés entre toi et le propriétaire.

Voici quelques mentions que les parties peuvent reprendre dans le document (sans obligation) :

-La date de la rédaction de l’état des lieux
-Les nom, prénom et adresse du propriétaire et du locataire
-L’adresse du bien et la date de début du bail
-Une note générale reprenant un aperçu rapide de l’état du bien
-Un descriptif plus précis de chaque pièce et de son contenu éventuel
-L’état et le fonctionnement des équipements (four à micro-onde, douche,…) et les entretiens faits sur ceux-ci
-Le relevé des index des compteurs (électricité,…) et des jauges des citernes
-La remise des clés, télécommandes, badges, puces, … au locataire
-La signature de toutes les personnes présentes, précédée de la mention « lu et approuvé ».

Comment s’y prendre :

N’hésite pas à noter absolument tout ce que tu constateras comme dégâts et tu peux même prendre des photos datées pour compléter ta description. Plus tu seras précis et moins tu risqueras de mauvaise surprise lorsque tu quitteras le logement. Pour t’aider, voici une petite checklist de ce à quoi être attentif :

– Murs (taches, fissures, trous…)

– Revêtement de sol (carrelages cassés ou fendus, parquet abimé ou usé)

– Sanitaires (robinets, chasse d’eau, cuvette de WC…)

– Système de chauffage (état et fonctionnement des radiateurs, de la chaudière…)

– Appareils encastrés et meubles (fonctionnement des appareils électroménagers, ouverture des armoires et tiroirs)

– Meubles faisant partie de la location.

L’état des lieux de sortie

Il a pour but de détailler l’état de ton logement au moment de ton départ du logement. Il est comparé à celui de ton entrée. Il consiste à constater les éventuels dégâts causés pendant ton occupation. Si des dégradations ont été occasionnées et quelles te sont imputables, tu seras tenu de les réparer ou de dédommager ton propriétaire.

Spécificité du bail de colocation

A chaque départ et arrivée d’un colocataire, les colocataires dressent un avenant (convention écrite annexée au contrat principal) à l’état des lieux qui visera les parties privatives du locataire entrant ou sortant et les parties communes.

En cas de départ anticipé, d’un colocataire, l’avenant à l’état des lieux est établi à ses frais ou à frais partagés avec son remplaçant s’il est remplacé dans la colocation.

Bourse d’études, mode d’emploi !

Tu souhaites introduire une demande d’allocations d’études ? Tu as des questions sur les conditions d’octroi ? Tu as besoin d’aide pour compéter le formulaire ? Infor Jeunes Mons peut répondre  à tes questions ou pour t’aider à l’introduction de ta demande. Nous disposons du matériel nécessaire à l’introduction du formulaire électronique (lecteur de carte d’identité, scanner, imprimante, etc).

 

Qui ?

Pour une demande d’allocations dans le secondaire, c’est un des parent/le tuteur légal qui doit introduire la demande.

Pour une demande d’allocations dans le supérieur, c’est l’étudiant qui doit introduire la demande.

 

Quand ?

Durant nos heures de permanence (du lundi au vendredi de 12h à 17h), du 05 juillet 2022 au 31 octobre 2022

 

Où ?

Au Centre Infor Jeunes de Mons

Rue des Tuileries, 7

7000 Mons

Quel documents dois-je emporter ? (Attention, selon la situation, certains documents listés ci-dessous sont facultatifs)

  • Carte d’identité + code Pin (ou l’application It’s me) si tu suis un enseignement supérieur
  • Carte d’identité du chef de famille/tuteur légal + code Pin (ou l’application It’s me) s’il s’agit d’études secondaires
  • Carte bancaire ou copie lisible (Celle d’un des parents pour une demande de bourse pour le secondaire, celle de l’étudiant pour une demande de bourse pour le supérieur)
  • Copie du contrat locatif (kot, studio, colocation) ou attestation de fréquentation de l’internat.
  • Attestation d’inscription  de l’établissement d’enseignement supérieur.
  • Attestation d’inscription de l’établissement secondaire s’il y a changement d’établissement
  • Copie de l’abonnement SNCB /TEC
  • Attestation du CPAS si Revenu d’Intégration Sociale (RIS) précisant le montant perçu ainsi que la date de la première perception.
  • Attestation du SPF sécurité sociale (ex Vierge Noire) si allocation (handicap à plus de 66%) précisant le montant perçu ainsi que la date de la première perception.
  • Dans certains cas, une composition de ménage établie en Belgique (par exemple, s’il y a eu un changement récent dans la composition de ménage).

Si tu souhaites obtenir plus d’informations quant aux documents à fournir en fonction de ta situation, n’hésite pas à nous contacter.

 

Et si je n’ai pas encore tous les documents nécessaires en ma possession ?

Il est tout à fait possible d’introduire une demande de bourse malgré tout. Par exemple, si on ne s’est pas encore inscrit dans un établissement ou que l’on n’a pas encore trouvé de logement, il suffira de fournir ces documents au gestionnaire de dossier par après (au maximum, pour le 31 octobre 2022).

 

Quel montant me sera octroyé ?

Le montant accordé varie suivant les dossiers, les situations et la législation en cours, entre 90 et 4000 € pour l’enseignement secondaire; et entre 400 et 5000 € pour l’enseignement supérieur. Plusieurs facteurs ont une incidence sur le montant de la bourse : l’ensemble des ressources des personnes figurant sur la composition de ménage, le nombre de personnes à charge sur l’avertissement extrait de rôle, le fait d’être en kot/en internat, d’avoir un abonnement de train, etc.

 

Quand la bourse sera-t-elle versée ?

Pour l’enseignement secondaire, avant le 1er janvier de l’année scolaire.

Pour l’enseignement supérieur :

          • Avant le 1er janvier si la demande a été introduite avant le 1er août
          • Avant le 1er avril si la demande a été introduite entre le 1er août et le 31 octobre

Attention toutefois, ces délais légaux sont assez théoriques. Tout dépend de la situation concrète et surtout, de la date à laquelle la demande a été introduite. En effet, les dossiers sont traités au cas par cas et dans l’ordre chronologique selon lequel ils ont été introduits.

 

Pouvez-vous m’aidez à remplir le formulaire papier ?

Oui, nous disposons également des formulaires papier et nous pouvons t’aider à le compléter.

Opération Well’Camp : interview de William, Mr. Camp 2021 pour sa commune

Être engagé comme étudiant pour sillonner les camps de mouvement de jeunesse durant l’été, c’est possible grâce à l’opération Well’Camp, lancée depuis quelques années par la Région Wallonne. L’objectif ? Permettre aux communes accueillant des camps d’engager pour les vacances d’été une personne-relais, souvent appelée « Mr/Mme Camp », qui est chargée de faire l’intermédiaire entre les camps, les communes et le voisinage. Pour t’aider à y voir plus clair, Infor Jeunes est parti à la rencontre de William, Mr. Camp pour la commune de Malmedy durant l’été 2021.

Bonjour William, peux-tu nous expliquer comment tu as été engagé en tant que Mr. Camp ?

C’est via une annonce de la ville sur Facebook que j’ai pris connaissance de l’existence de ce job étudiant. Comme j’avais quelques contacts au sein de la commune, j’ai pris mes renseignements sur le poste et les conditions pour être engagé : il fallait notamment être majeur, avoir le permis B et être disponible durant l’été. Le fait de parler néerlandais était également un atout car il y a beaucoup de camps néerlandophones dans la région. Comme le job me paraissait intéressant et que je répondais aux critères, j’ai postulé et j’ai été engagé.

Peux-tu nous décrire les missions qui t’ont été confiées en tant que Mr. Camp ?

En tant que personne-relais, j’étais chargé de faciliter les contacts entre les camps, la commune et le voisinage. Mes missions principales étaient de :

  • Rendre visite aux camps sur la commune de Malmedy (entre 20 et 25 camps répartis sur les mois de juillet et août) : trois visites étaient généralement nécessaires.
  1. Une visite d’accueil dans les premières 48h afin de me présenter comme personne de contact et leur donner toutes les informations nécessaires pour le bon déroulement de leur camp : plan de la commune, règles communales, tri des poubelles, loisirs aux alentours, etc.
  2. Une visite intermédiaire pour voir s’il n’y avait pas de problèmes et régler les éventuels conflits avec le voisinage
  3. Une visite de fin de camp pour vérifier si tout était bien ordre vis-à-vis des propriétaires du lieu et faire le point avec les responsables du camp
  • Rester à disposition des mouvements de jeunesse durant toute la durée du camp : les mouvements de jeunesse ou le voisinage pouvaient m’appeler pour toute question ou problème. J’étais alors chargé de faire l’intermédiaire avec les acteurs concernés. Par exemple, on m’appelait parfois pour une recherche d’endroits de hike et je mettais alors les jeunes en contact avec les mouvements de jeunesse de la région.
  • Relayer les situations de risques (crues, inondations, orages, fortes chaleurs, etc.)
  • Rédiger un compte-rendu à la commune : à la fin des deux mois, j’étais chargé de rédiger un compte-rendu général sur ce qu’il s’était passé, avec les points positifs et les points à améliorer. Je faisais également un compte-rendu oral une fois par semaine au Plan de Cohésion Sociale qui était mon service de référence au sein de la commune.

Quels sont les avantages et les inconvénients par rapport à un job étudiant « classique » ?

Comme avantages, il y a principalement la flexibilité du travail. J’étais libre d’arranger mon horaire comme je le voulais, tant que je respectais certaines consignes. J’ai également apprécié la rencontre avec d’autres jeunes en visitant les camps mais aussi le fait de bouger constamment, de sillonner notre belle région en voiture,… il y a pire comme job ! 😄

Comme inconvénients, il y a le fait de devoir être disponible la majeure partie du temps et de savoir gérer les imprévus. Quand on fait ce job étudiant, il faut savoir qu’on peut te sonner n’importe quand. Par exemple, durant les inondations du mois de juillet, je suis resté en contact avec les camps durant toute la soirée pour leur communiquer les conseils de sécurité et de prudence. J’étais bien sûr accompagné par la commune mais il faut savoir gérer ce genre de situation.

Si tu le pouvais, recommencerais-tu l’expérience pour l’été 2022 ?

Oui, bien sûr ! Je ne suis malheureusement plus étudiant mais si le pouvais, je le referais sans hésiter !