Étudier malgré son handicap ? C’est possible !

Depuis plusieurs années, la FWB démontre son souhait de tendre vers une éducation plus inclusive en promouvant ce que l’on appelle « les aménagements raisonnables » dans l’enseignement ordinaire. À travers cette démarche, elle s’engage à garantir les droits des personnes en situation de handicap et de supprimer toute forme de discrimination à leur égard.
La réforme du Pacte pour un enseignement d’excellence met ainsi l’accent sur la nécessité de maintenir les élèves et étudiants à besoins spécifiques dans l’enseignement ordinaire. Tu es concerné par cette thématique ? On la développe pour toi, avec l’aide d’une psychologue.

L’éducation inclusive

L’éducation inclusive est une forme de regroupement social permettant aux élèves à besoins spécifiques de se retrouver dans une classe ordinaire, ainsi que la mise en place de mesures favorisant les apprentissages et leur socialisation. Ils évoluent ainsi inclus dans l’enseignement ordinaire et ne dépendent plus de l’enseignement spécialisé.

Les besoins spécifiques

Un besoin spécifique est un besoin résultant d’une particularité, d’un trouble, d’une situation permanente ou semi-permanente, d’ordre psychologique, mental, physique ou psychoaffectif, faisant obstacle à l’apprentissage et requérant, au sein de l’école, un soutien supplémentaire pour permettre à l’élève de poursuivre de manière régulière et harmonieuse son parcours scolaire dans l’enseignement ordinaire primaire ou secondaire. En effet, « tous les enfants n’ont pas les mêmes besoins, notamment les enfants avec un fonctionnement particulier », nous explique Amandine, la psychologue que nous avons interrogée.

Les aménagements raisonnables

Un aménagement raisonnable est une mesure concrète permettant de réduire autant que possible les effets négatifs d’un environnement inadapté sur la participation d’une personne à la vie en société.

Comme nous l’explique Amandine, les aménagements raisonnables permettent dès lors «d’accompagner l’enfant dans ses apprentissages, en prenant en compte sa situation de handicap et donc ses besoins, en fonction de ses particularités, de ses difficultés et de ses forces.».

Cet accompagnement permet donc à un élève ayant des troubles spécifiques d’apprentissage de participer pleinement aux mêmes activités que les autres élèves mais également de progresser sur un pied d’égalité avec ceux-ci.

L’aménagement peut prendre différentes formes : matérielle, immatérielle, pédagogique, organisationnelle, …

« En fonction des demandes des parents, l’accompagnement peut se faire en individuel, dans la classe, à la maison ou dans différents lieux que fréquente l’enfant (le supermarché, le chemin de l’école à la maison, le tram, etc.).», nous explique Amandine.

Quelles démarches ?

La demande peut être faite par les parents d’un élève mineur, un élève majeur, toute personne investie de l’autorité parentale d’un élève mineur, par le CPMS attaché à l’école, par un membre du conseil de classe ou par la direction de l’établissement.

Toute demande doit être accompagnée d’un diagnostic établi par un spécialiste. Une décision d’un organisme régional chargé de l’intégration des personnes en situation de handicap (AVIQ ou PHARE) peut également servir de base à la demande. Le CPMS peut également être habilité à poser le diagnostic. Pour une première demande, celui-ci doit dater de moins d’un an.

Et dans l’enseignement supérieur ?

Il existe un décret relatif à l’inclusion des étudiants à besoins spécifiques qui impose aux institutions l’obligation d’offrir à l’étudiant, s’il en fait la demande, un accompagnement et des aménagements raisonnables qui auront été définis en fonction de ses besoins individuels et inscrits dans le cadre d’un plan d’accompagnement individualisé (PAI). Il s’agit d’un document organisant la mise en place des différents aménagements qui seront réalisés pour l’étudiant.

Les besoins matériels, pédagogiques, sociaux, culturels, médicaux et psychologiques de l’étudiant seront analysés par le service d’accueil et d’accompagnement, en collaboration avec l’étudiant et les acteurs concernés.

La majorité des établissements ont mis en place des pages spécifiques sur leur site internet, permettant aux étudiants de prendre connaissance des différentes procédures à mettre en œuvre pour bénéficier de ces aménagements. Il est essentiel de consulter ces informations car elles varient en fonction des établissements.

Plus d’infos ?

Retrouve plus d’infos sur le site enseignement.be, le portail de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Une formation dédiée au jeu vidéo à l’Université de Liège

La culture vidéoludique t’intéresse ? Tu es titulaire d’un diplôme de bachelier ?

L’Université de Liège organise, à partir de janvier 2021, un certificat inter université et haute école « Travailler avec la culture vidéoludique », accessible aux diplômés de premier cycle provenant de divers milieux : communication, médias, socio-culturel, enseignement, jeunesse…

Retrouve tous les détails de la formation dans la brochure dédiée

 

Retards et absences scolaires : que risques-tu ?

T’absenter fréquemment de l’école sans raison valable peut entrainer la perte de ton statut d’élève régulier, ce qui t’empêcherait de valider ton année. Bien sûr, il arrive malgré tout qu’un élève soit amené à s’absenter de l’école, s’il peut justifier valablement cette absence. Mais justement, quelles sont les absences considérées comme justifiées ? Combien de jours est-il permis de s’absenter avant d’avoir des ennuis ? Quel est l’impact des absences répétées ou du statut d’élève libre sur ta scolarité ? Infor Jeunes t’explique tout !

La prise des présences

Lorsque tu es inscrit dans un établissement, que tu sois mineur ou majeur, tu dois obligatoirement t’y rendre et suivre les cours. Afin de vérifier que ce soit bien le cas, ton école doit tenir un registre de fréquentation des élèves inscrits, dans lequel sont notées les absences justifiées et injustifiées de chacun. Pour compléter celui-ci, la prise des présences rythme chaque heure de cours. Les absences sont ensuite indiquées dans ce registre, par demi-journée.

Sache que le fait de manquer une seule heure de cours suffit pour que l’école comptabilise une demi-journée d’absence et ce, peu importe le nombre de périodes de cours que cette demi-journée comprend (par exemple : si tu rates une heure de cours le mercredi, il sera considéré que tu as été absent pour l’ensemble de cette demi-journée).

Les absences justifiées

Il existe des raisons pour lesquelles ton absence à l’école peut être admise. Parmi celles-ci, retenons les suivantes :

  • La maladie couverte par un certificat médical, lequel doit être remis pour toute absence supérieure à 3 jours. Attention, le certificat médical ne peut pas justifier les jours d’absence qui précèdent ta consultation médicale ;
  • La convocation par une autorité publique (par exemple : une convocation au service d’aide à la jeunesse) ;
  • Le décès d’un de tes proches.

Peut encore être excusée une absence qui s’explique par la participation d’un élève jeune sportif de haut niveau ou espoir à des activités de préparation sportive (stage, entraînement, compétition, etc.). Si tu te trouves dans cette situation, tu pourras t’absenter maximum 30 demi-jours au total.

Attention, pour excuser valablement ton absence, ton justificatif doit être remis au chef de ton établissement (ou à son délégué) au plus tard le lendemain de ton dernier jour d’absence lorsque celle-ci n’a pas dépassé 3 jours, et au plus tard le quatrième jour d’absence dans les autres cas.

D’autres absences peuvent également être considérées comme justifiées, moyennant la remise d’un justificatif écrit de ta main (si tu es majeur) ou de celle de tes parents (si tu es mineur). Le chef de l’établissement détermine librement s’il estime que le motif de ton absence est légitime ou non (problèmes familiaux, soucis de santé physique ou mentale, transport impossible, etc.). Entre 8 et 16 demi-jours d’absence peuvent ainsi être excusés par la direction. Pour savoir à combien ce chiffre est porté dans ton école, consulte le règlement d’ordre intérieur de celle-ci !

Les absences injustifiées

Si ton absence ne rentre pas dans l’une de ces catégories, elle sera comptabilisée comme une absence injustifiée. Attention, à partir de la 3e secondaire, si tu dépasses les 20 demi-journées d’absence injustifiée au cours de la même année scolaire, tu perdras la qualité d’élève régulier et deviendras donc élève libre. Tu ne pourras alors plus obtenir d’attestation d’orientation ou de certificat à la fin de ton année scolaire. En d’autres termes, celle-ci sera considérée comme échouée et tu devras par conséquent la redoubler. En outre, si tu es majeur, tu risques de te faire exclure de ton établissement !

En tant qu’élève libre, sache toutefois que tu peux adresser une demande  au conseil de classe afin que celui-ci envisage la possibilité de te laisser réaliser tes épreuves de fin d’année.

Les retards

Si ton absence injustifiée est inférieure à la durée d’une période de cours (soit généralement 50 minutes) elle ne sera pas considérée comme telle mais bien comme un retard. C’est le règlement d’ordre intérieur (ROI) de ton école qui prévoit la sanction applicable dans ce cas (par exemple : si tu arrives 25 minutes après le début du cours de gym, il ne s’agira alors pas d’une absence mais bien d’un retard, lequel devra être sanctionné comme le prévoit le ROI).

Plus d’infos ?

Si tu souhaites plus d’informations à ce sujet ou que tu as des soucis suite à des absences ou des retards, n’hésite pas à nous contacterhttps://www.inforjeunesmons.be/notre-centre/contact/ !

Job d’été, job à l’année : quelles sont les entreprises qui recrutent ?

Ton CV est prêt ? Tu ne sais pas par où commencer ta recherche de job ? Voici une liste d’entreprises qui recrutent : pour certaines, tu pourras postuler spontanément tout au long de l’année, pour d’autres, il faudra attendre la ou les période(s) de recrutement, et pour d’autres encore, tu pourras postuler uniquement s’il y a des emplois vacants. Bonne recherche !

Grande distribution - Vente en boutique - Commerces

Colruyt

Au sein de Colruyt Group, les étudiants ont la possibilité de travailler dans un centre de distribution, dans les services centraux à Hal ainsi que dans un des magasins Colruyt, OKay, Dreamland, Dreambaby ou Bio-Planet. Que ce soit un ou plusieur(s) jour(s) par semaine durant l’année scolaire ou pendant les vacances scolaires. Envie de solliciter ? Prends vite les devants ! Les étudiants jobistes pour les vacances d’été (juillet, août, septembre) sont sélectionnés à partir du mois de mars. Si tu postules après mars, tu seras repris dans la réserve de recrutement.

Delhaize

Delhaize publie régulièrement des offres d’emploi étudiant pour ses magasins ou centres de distribution, essentiellement durant les périodes de vacances scolaires.

Carrefour

Carrefour engage des étudiants (à partir de 18 ans) durant l’été et les autres périodes de vacances scolaires. Les offres de job étudiant sont publiées en ligne.

Match

Match recrute des étudiants durant toutes les périodes de vacances scolaires. Pour postuler, rends-toi sur le site afin de consulter les offres d’emploi ou d’envoyer ta candidature spontanée via la formulaire en ligne.

Brico

Les magasins Brico recrutent des étudiants pendant les vacances scolaires ou un ou plusieurs jours de la semaine pendant l’année scolaire. Rends-toi sur le site et clique sur le magasin où tu souhaites travailler afin de soumettre ta candidature spontanée, accompagnée de préférence d’une lettre de motivation et de ton CV.

Extra

Les magasins Extra recrutent des étudiants à partir de 16 ans (18 ans pour certains magasins). Pour postuler, rends-toi directement sur place, dans le magasin de ton choix, muni de ton CV.

H&M

Les magasins H&M recrutent des jobistes toute l’année (via l’agence Interim Adecco). La priorité est donnée aux étudiants disponibles en demi-journée ou journée complète en semaine et pendant les périodes de haute activité : juin-juillet ou/et décembre-janvier.

Di

Les magasins H&M recrutent des étudiants, tu peux envoyer ta candidature spontanée directement sur leur site Internet.

Ikea

Ikea engage des étudiants durant les périodes de vacances scolaires mais aussi la semaine et le week-end. Envoie ta candidature ainsi que ton CV et ta lettre de motivation via le site internet.

Vandenborre

Vandenborre engage des étudiants dans certains de ses magasins durant les vacances d’été et les week-ends. Il est également possible de postuler au siège, pour différents départements, mais uniquement en juillet et aout. Les candidatures se font exclusivement en ligne.

Casa

Pour soutenir les équipes commerciales, CASA recherche des étudiants enthousiastes et travailleurs qui aiment autant la décoration que l’intérieur.

Restauration

Lunch Garden

Les restaurants Lunch Garden engagent des étudiants toute l’année. Pour postuler, imprime et complète le formulaire disponible sur le site et dépose-le dans le restaurant de ton choix.

Quick

Les restaurants Quick recrutent des étudiants pour renforcer ses équipes durant les vacances scolaires et les week-ends. Interessé.e ? Rends-toi sur le site afin d’envoyer ta candidature spontanée au restaurant de ton choix.

McDonald's

La chaîne de restauration McDonald’s engage des étudiants aux périodes de vacances scolaires mais également durant les week-ends. Pour postuler, complète le formulaire en ligne. Il faudra y joindre ton CV et ta lettre de motivation.

Burger King

Les restaurants Burger King recrutent des équipiers étudiants à partir de 18 ans. Tu peux postuler spontanément ou envoyer ta candidature aux postes vacants depuis leur site Internet.

Services publics

SNCB

Les chemins de fer engagent des jobistes dans différents départements : ICT, entretien technique, administration. Pour postuler, il faut avoir 18 ans et être en possession d’un certificat du 2ème degré de l’enseignement secondaire. Les modalités de candidatures seront mises en ligne en février.

Bpost

Bpost engage de nombreux étudiants durant les vacances d’été. Pour postuler,  tu dois être agé.e de 17 ans minimum et pouvoir présenter un certificat de bonnes vie et mœurs. Bien entendu, tu dois également être disponible durant les périodes qui te seront proposées et au minimum pendant 4 semaines consécutives. Le traitement de ta candidature sera confié à une agence d’intérim qui collabore étroitement avec bpost.

Nettoyage

Belcco

Belcco est une société de nettoyage qui engage des étudiants en juillet, août, septembre et décembre. L’agence du Hainaut est située à Charleroi. Pour postuler, remplis le formulaire en ligne. Tu devras y joindre ton CV et ta lettre de motivation.

Loisirs - Divertissements

Walibi

Walibi recrute de nombreux étudiants à différents postes : opérateur cash control, collaborateur en restauration, agent d’accueil, agent de propreté… Interessé.e par un de ces postes ? Rends-toi sur le site et envoie ta candidature en ligne.

Pairi Daiza

Pairi Daiza recrute des étudiants à différents postes durant les périodes de vacances scolaires. Les journées de recrutement seront organisées tout prochainement.

Autres - Divers

ONG Conseil

Via ONG conseil, tu peux postuler pour devenir recruteur de donateurs pour diverses ONG (Handicap International, La Croix Rouge, etc.) : en équipe et dans la rue, tu proposes aux citoyens de soutenir les actions de l’ONG que tu représentes à travers un don régulier mensuel.

Jeune diplômé·e ? Viens t’informer

Tu seras diplômé·e à la fin de cette année académique un peu particulière ?

Tu t’interroges sur les différents démarches à effectuer et ton entrée sur le marché de l’emploi ?

Tu as envisagé un job étudiant durant les grandes vacances ?

Infor Jeunes Mons et le Service d’insertion socioprofessionnelle du CPAS de Mons te proposent deux matinées d’information.

QUAND ?

Le mardi 14 juillet et le jeudi 23 juillet entre 9h30 et 12h

OU ?

Au centre Infor Jeunes – Rue des Tuileries, 7 à Mons

Afin de respecter les règles de distanciation sociale, tu seras reçu·e individuellement,  sur rendez-vous (le port du masque n’est pas obligatoire).

Intéressé·e ?

Contacte le centre Infor Jeunes au 065 31 30 10 (entre 12h et 17h) ou par mail

A la recherche d’un kot ? Quelques conseils pour les visites !

La fin de l’année scolaire sonne souvent le début des recherches de kot. Que tu termines tes études secondaires ou que tu aies déjà un logement étudiant mais que tu souhaites déménager ou encore que tu changes de ville pour tes études, la recherche d’un kot n’est pas à prendre à la légère ! Tu peux te tourner vers différents types de logements tels que les studios privatifs, les maisons collectives, les résidences universitaires ou encore les kots intergénérationnels. Mais avant toutes choses, il y a une étape à ne pas sauter. Celle de la visite !

La visite du logement est un moment essentiel dans ta recherche. Elle te permet d’évaluer la qualité du logement que tu souhaites louer, mais également de poser tes questions au/à la propriétaire et d’avoir toutes les informations pour faire ton choix.

Lors de la visite, il y a plusieurs choses auxquelles tu dois faire attention :

Tout d’ abord et si cela est possible, il est préférable de visiter un kot lorsque celui-ci n’est pas occupé. Car cela te permettra de te rendre compte de la superficie réelle du kot, mais également des éventuelles imperfections qui peuvent être cachées par des meubles et les affaires du locataire. La plupart des logements pour étudiants sont déjà meublés, donc n’hésite pas à demander de déplacer certains éléments pour vérifier s’il n’y a pas de fissures, tâches d’humidité ou encore une prise en mauvais état.

De préférence, effectue la visite accompagné d’un de tes parents ou encore d’une personne qui a déjà fait l’expérience de la location. Pourquoi ? Parce que deux paires d’yeux valent mieux qu’une. De cette manière la personne qui t’accompagne pourrait voir des choses que tu n’aurais peut-être pas vues ou encore poser des questions auxquelles tu n’aurais pas pensé tout de suite.

Surtout, n’hésite pas à visiter plusieurs kots et ne t’arrête pas au premier. Visiter ne t’engage à rien.

Visite : à quoi être attentif ?

  • À la localisation du kot (l’accessibilité des transports en commun, la proximité de ton école, des commerces…, si c’est un lieu bruyant ou plutôt calme), pour cela tu peux faire le tout du quartier
  • À l’état des murs (tâches d’humidité)
  • À l’état des châssis (pour l’isolation de ton kot) et au vitrage des fenêtres
  • Au type de chauffage (gaz, électricité, …) et à la présence ou non d’un radiateur dans ta chambre
  • À la sécurité de l’installation électrique
  • Au nombre et à l’état des prises
  • À l’équipement de détecteurs d’incendie
  • À l’état des sanitaires (s’ils sont propres ou encore s’ils sont partagés ou individuels), n’hésite pas à tirer la chasse d’eau ou encore à faire couler l’eau des robinets ou de la douche pour vérifier que tout fonctionne
  • À l’équipement disponible dans la cuisine (hotte, four, taque électrique, etc.), ainsi que l’équipement qu’il t’est autorisé d’installer ou non dans ta chambre (four à micro-ondes)
  • À la connexion internet (prévue dans le bail ou à charge du/des locataires)
  • À l’organisation et l’entretien des communs s’il y en a, ainsi que le nombre de personnes avec qui tu devras les partager. N’hésite pas à poser tes questions sur tes futurs co-kotteurs afin de savoir si la cohabitation est envisageable selon tes critères
  • Renseignes-toi sur ton degré de liberté en matière de décoration (repeindre les murs, poser des clous, …)

Quelques trucs utiles à savoir :

  • Le propriétaire ne peut pas te demander de payer pour visiter un kot, cela est illégal !
  • Généralement, les propriétaires qui louent un logement individuel ou collectif doivent posséder un permis de location, s’il fait moins de 28 m².
  • Les logements doivent respecter différentes normes telles que la salubrité, la superficie ou encore l’obligation d’équipement de détecteurs d’incendie.

Au-delà des choses à savoir et de la visite, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver face au langage du monde de l’immobilier. Alors, définissons quelques termes que tu seras amené à rencontrer !

 

Le lexique du futur kotteur :

Le bail : Il s’agit d’un contrat par lequel un.e propriétaire accorde l’usage et la jouissance d’un immeuble (ou une partie d’immeuble) à un.e locataire, moyennant le paiement d’un loyer.

Ce contrat sera rédigé en trois exemplaires : un pour le/la propriétaire, un pour toi et le troisième est destiné à l’enregistrement. Les 3 exemplaires doivent être datés et signés par les 2 parties, c’est-à-dire le/la propriétaire et le/la locataire.

L’état des lieux : C’est une description détaillée de l’état dans lequel se trouve le bien loué, d’une part au moment de ton entrée dans le logement (état des lieux d’entrée) et, d’autre part, à la fin de la location (état des lieux de sortie).

Il est obligatoire et doit être signé, daté et enregistré en même temps que le bail ! N’hésite pas à être le/la plus complet.ète dans ta description et tu peux également prendre des photos lors de ton entrée dans le logement.

Si malgré tout aucun état des lieux n’est fait ? Il n’y aura aucune sanction particulière et tu seras présumé.e avoir reçu le bien dans l’état où il se trouve en fin de bail.

La garantie locative : Il s’agit d’une somme d’argent qui permet au/à la propriétaire de se prémunir contre un.e locataire qui viendrait à manquer à ses obligations. Elle sert généralement à couvrir les éventuels dégâts locatifs causés, mais ne peut pas être utilisée pour payer le dernier loyer ou ses arriérés.

Elle n’est obligatoire que si une clause dans le contrat la prévoit de manière expresse et est calculée sur le loyer charges non-comprises. À la fin du bail, si tu as rempli toutes tes obligations, tu récupéreras ta garantie locative au plus tôt, le dernier jour de ta location

Si tu souhaites en savoir plus sur la vie en kot, la législation etc. n’hésite pas à consulter notre brochure « Ton Kot a la cote » disponible en ligne sur notre site internet ou en version papier dans notre permanence, du lundi au vendredi de 12h à 17h. De plus, nous pourrons t’aider dans ta recherche grâce à notre service logement.

 

Notre service logement :

A partir du mois de juin, nous te proposons un service logement te donnant accès à une base de données reprenant les logements étudiants sur Mons et sa région. Cette base de données est consultable gratuitement sur notre site ou en version papier en te rendant dans nos bureaux durant nos permanences où nous pourrons te conseiller et t’informer au mieux sur la législation.

De plus, si tu es étudiant de plein exercice, nous te proposons une assurance risques locatifs au prix de 30 € pour l’année scolaire (du 1er septembre 2020 au 31 août 2021).

N’hésite pas à nous contacter par téléphone ou à vernir nous rencontrer pour en savoir plus.

Les jeux de société s’adaptent !

Tu as l’habitude de participer à des soirées jeux de société avec les membres de ta famille ou avec tes amis ? Tu t’ennuies les jours pluvieux de vacances ? Tu es triste de ne plus pouvoir passer du bon temps avec tes proches, durant le confinement ? Des solutions existent ! Plusieurs jeux de société sont adaptables et peuvent venir animer ton temps libre tout en te permettant de garder un lien avec les gens que tu aimes. Tandis que les jeux vidéo classiques peuvent parfois entraîner un climat de compétition et rester difficilement accessibles pour les non-initiés, les jeux de société adaptés en ligne peuvent, au contraire, générer une ambiance conviviale et récréative. Il existe différentes manières de les adapter.

  1. Les plateformes en ligne

Différents jeux de société ont été adaptés dans une version numérique. En effet, il existe différentes plateformes permettant de rejoindre tes amis ou les membres de ta famille sur le net autour d’un jeu ! La plateforme https://fr.boardgamearena.com/ en propose plus d’une centaine tels que « Bataille Navale », « Through of ages » ou encore « La belotte ». Il est également possible de brancher vos micros et webcams afin de pouvoir discuter tout en jouant.

 

  1. Jeux de société à distance

Ta famille, tes amis et toi connectez-vous à votre webcam et sortez votre plateau de jeu ! Par exemple, munissez-vous de votre plateau de bataille navale ou de « Qui est-ce ? », allumez vos webcams et le tour est joué ! Cette solution peut être plus confortable pour les personnes qui utilisent très peu les outils informatiques.

 

  1. Jeux de rôle ou animation à distance

Ce type de jeu prend beaucoup plus de temps car il nécessite une certaine préparation. En effet, le maître du jeu se doit d’organiser l’activité au préalable, de définir les règles, de composer avec une plateforme en ligne et de s’assurer de la disponibilité des participants. Il est par exemple possible d’adapter le jeu « Les Loups Garous de Thiercelieux » en attribuant les rôles à distance et en prévoyant les temps d’échange par webcam à un rdv fixé à l’avance. Il est aussi faisable d’organiser un blind-test ou encore un « N’oubliez pas les parole » à distance. Il est donc ici nécessaire de jongler avec les outils informatiques mais cela permet de passer des soirées très distrayantes et amusantes.

 

Cette nouvelle manière de jouer aux jeux de société ne remplace pas une bonne soirée en famille ou entre amis, mais elle a pour avantage d’éviter les risques de contamination et de maintenir le contact autour de tes jeux de société préférés. Elle permet également de faire preuve de créativité en adaptant certains jeux. De belles soirées en perspective !

L’entretien d’embauche à distance

Tu es toujours à la recherche d’un job été ou tu seras prochainement diplômé ? Dans tous les cas, il te sera indispensable de passer par la case entretien d’embauche ! Durant le confinement, deux formes d’entretien à distance peuvent t’être proposés : l’entretien par vidéoconférence ou l’entretien vidéo en différé.

Deux formules : non sans désagrément !

Dans la première situation, l’entretien se passe avec l’employeur à l’aide d’un logiciel de vidéoconférence. Le déroulement de cette rencontre reste, somme toute, relativement classique. En effet, l’entretien se déroule en direct et les interlocuteurs échangent en temps réel. Tout comme dans un entretien en face à face, le postulant doit bien s’y préparer mais le recruteur également. « Pour préparer les entretiens d’embauche en vidéoconférence nous avons effectué un test avec l’un des candidats qui avait accepté de se prêter au jeu. Cela nous a permis d’évaluer la qualité des appels et de pouvoir régler nos paramètres vidéo et audio. Ensuite, il était important de s’assurer que chaque candidat ait le matériel nécessaire pour passer cet entretien dans de bonnes conditions et surtout de ne pas les pénaliser si ce n’était pas le cas. Afin que les membres ; faisant passer l’entretien ; ne parlent pas tous en même temps, nous nous sommes répartis les questions à poser aux candidats » analyse Anthony, chargé de recruter les animateurs de plaines de vacances.

Dans le deuxième cas de figure, l’entretien se passe en différé. Concrètement, la personne qui postule reçoit une série de questions à laquelle elle doit répondre à l’oral ou à l’écrit. Elle est filmée durant l’exercice afin que l’employeur puisse observer l’attitude et la manière dont elle s’exprime. Cette formule est généralement utilisée pour faire un premier tri parmi les candidats mais ne suffit pas à faire un choix unique. Cette méthode présente plusieurs avantages pour le recruteur, comme un gain de temps et une certaine autonomie. Cependant, le manque d’interactions entre les deux parties fait défaut dans cette nouvelle forme d’entretien d’embauche. En effet, le candidat n’a pas de retours de son interlocuteur ni d’indices sur la manière de répondre.  Cette position est donc assez inconfortable pour le postulant qui se sent observé sans recevoir de feedback.

« Selon moi, la plus grande différence est qu’il est difficile de percevoir la motivation et l’enthousiasme d’un candidat. Nos échanges manquent de spontanéité. Pour certains candidats, la connexion au réseau n’était pas bonne ce qui a fortement réduit la qualité de l’appel vidéo (blocage sur image, ne pas voir l’entièreté du visage, …) et audio (quelques coupures, décalage de quelques secondes avec le candidat, …). » ajoute Anthony.

Ces deux méthodes ont donc pour avantage :

  • L’absence de déplacement et de retard potentiel ;
  • Le confort de son domicile.

Il existe néanmoins un certain nombre d’inconvénients :

  • Une certaine organisation supplémentaire en terme de timing, environnement et matériel ;
  • Une absence de feedback et l’incapacité de poser des questions durant les entretiens en différé.

Ces nouvelles formes d’entretien peuvent générer davantage de stress et bien se préparer est une première façon de mieux appréhender la situation.

Quelques conseils

Comme pour un entretien classique, un temps de préparation est nécessaire. Voici quelques conseils qui te permettront de bien t’y préparer.

  • Une fois que tu as reçu la date et l’heure de l’entretien, prévois de te retrouver dans une pièce au calme avec tout le matériel nécessaire et une connexion efficace. Libre à toi d’utiliser ton ordinateur, ta tablette ou ton smartphone. Vérifie ton niveau de batterie et qu’aucune application ne vienne perturber l’entretien.
  • Il te sera peut-être demandé de télécharger un programme ou de t’inscrire sur une plateforme. Prévois donc de le faire à l’avance afin de ne pas être pris de court.
  • Si tu vis avec d’autres personnes, préviens celles-ci que tu vas passer un entretien d’embauche afin de ne pas être dérangé. Veille également à ce que tes animaux ne viennent pas perturber ton entrevue.
  • Lors d’un entretien d’embauche traditionnel, il est important de donner une bonne image de soi. En ligne, cela ne change pas. En effet, prévois de porter une tenue appropriée et d’avoir un fond idéalement neutre. A cette fin, règle le cadrage de ta caméra afin d’éviter à ton interlocuteur de voir ce qui se trouve derrière toi. Veille également à ton éclairage.
  • Porter un casque n’est pas obligatoire mais cela peut aider à la concentration.
  • Fais attention à ta posture et essaie de maintenir le regard en direction de ton ordinateur pour ne pas donner l’impression d’un regard fuyant.
  • Comme pour tout entretien, renseigne-toi sur l’entreprise et anticipe les questions que l’on pourrait te poser. Il y a les traditionnelles demandes sur ton parcours ; tes points forts et points faibles ; tes motivations etc. Prévois également les questions que tu voudrais poser comme par exemple, les horaires, le lieu de travail ou encore le salaire.
  • Reste toi-même ! La perfection n’existe pas et l’outillage technique rend l’exercice encore plus difficile. Les employeurs en sont conscients et font preuve de souplesse.

Te voilà prêt pour braver cette nouvelle étape de ton parcours ! N’oublie pas que ça reste aussi une épreuve inédite pour la plupart des employeurs et qu’ils font face à la plupart des mêmes difficultés que toi.

 

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Hocus blocus, bien se préparer c’est pas sorcier !

Te voilà en blocus et le stress commence à monter. Depuis plusieurs semaines, tu jongles entre les plateformes, les vidéoconférences et les mails de tes professeurs suite au confinement. Te voilà maintenant seul face à tes notes et ta pile de syllabus, mais ne t’inquiètes pas, Infor Jeunes a pensé à toi et te propose non pas une formule magique mais bien 4 étapes essentielles, pour préparer au mieux.

  1. La préparation

Avant de débuter le blocus, il est important de prendre le temps de mettre tes cours en ordre. Si tu as pris note sur un ordinateur, il est plus facile de t’y retrouver car tu auras pu classer tes documents dans des dossiers et si ce n’est pas le cas, c’est le moment de t’y mettre. Si tu es plutôt du genre à prendre note sur des feuilles volantes, cette étape risque de prendre un peu plus de temps. C’est encore le moment de demander à un autre étudiant de te fournir les notes du/des cours que tu as éventuellement manqué.

Durant ce temps de préparation, il est nécessaire de rassembler les informations concernant l’organisation des examens (lieu, date, heure, modalités) et de les afficher afin d’avoir un visuel clair. Cette année est particulière et pour le coup, ça sera en direct de chez toi ! Veille donc bien à ne pas être dérangé durant tes examens en vidéoconférence. Que tu sois seul en kot, en colloc’ ou en famille, assures-toi de prévenir les personnes qui pourraient venir perturber ton échange avec ton professeur.

Une fois que tu as bien anticipé tout ça, tu vas pouvoir créer ton planning d’études qui reprendra les jours dédiés à l’étude de chaque examen en fonction de leur date. Tu pourras aussi y planifier tes pauses et évaluer si tu respectes tes délais ou si tu dois y faire des aménagements.

  1. La planification

En fonction de ta compréhension, de ta participation et de la quantité de matière, tu vas pouvoir évaluer le nombre d’heures que tu devras dédier à l’étude d’un cours et élaborer ton planning. Tu peux le faire à la main sur une feuille en format paysage, le réaliser par ordinateur, ou encore sur des post-it que tu pourras plus facilement déplacer et interchanger.

Chaque étudiant n’a pas besoin du même temps de travail et ce planning doit vraiment rester personnel. Si tu as de l’avance ou si tu as été un peu trop optimiste, tu pourras toujours y apporter des modifications. Pour ce qui est du nombre d’heures sur une journée, c’est à toi d’en décider, il est conseillé de ne pas dépasser 8h/jour afin de laisser ton cerveau se reposer et de varier avec d’autres activités. Concernant les horaires, certains préféreront débuter très tôt pour se détendre en fin de journée tandis que d’autres privilégieront leur grasse mat’ et débuteront leur étude plus tardivement.

Dans ton planning, il est préférable d’alterner un cours qui te semble facile avec un cours avec lequel tu as plus de difficultés, afin de maintenir ta motivation et de ménager ta mémoire.

Une fois ce planning élaboré, tu vas pouvoir te fixer des objectifs. Par exemple, étudier 5 chapitres sur une matinée, synthétiser un cours sur une journée ou encore rassembler toutes les définitions d’un même cours en 4h. Ces objectifs dépendent de toi, de ta compréhension et de ta rapidité à traiter les informations. De nouveau, ces objectifs peuvent subir des modifications.

Il est évidemment essentiel d’intégrer des pauses dans ce planning (idéalement 20-30 minutes toutes les 2 heures) et les autres activités que tu souhaites prévoir comme une promenade, un repas en famille ou encore regarder ta série du moment.

  1. L’étude

Chacun a sa technique en fonction du type de mémoire : visuelle, auditive ou kinesthésique. En effet, certains auront besoin d’élaborer de supports visuels, d’autres de réciter à haute voix, d’autres de beaucoup écrire et d’autres encore feront les trois.

Quand un cours est constitué de slides, d’un syllabus, de notes et parfois de plusieurs bouquins, on ne sait pas toujours par où commencer. C’est bien pour cela qu’étudier un cours par cœur a peu de sens et qu’il est important de travailler ta matière. Réaliser une synthèse cohérente pour toi est une bonne manière d’y arriver. Reprends le plan du cours et intègres-y les éléments des slides, du syllabus et tes notes. Reprends aussi les éléments des livres que tu as dû lire qui s’y rapportent. Réalises une synthèse harmonieuse en mettant en évidence les concepts-clés et définitions. Elle est très personnelle car chaque étudiant mettra en évidence les choses qui lui semblent importantes et développera plus certains points que d’autres, échanger des synthèses avec d’autres étudiants peut être une bonne idée, mais elles ne doivent pas, dans ce cas, être l’unique source d’études.

Quelques conseils :

  • Relis les objectifs du cours afin de mieux cerner ce que le professeur va évaluer.
  • Affiche le plan du cours, afin de mieux te situer dans ton étude et de voir ton avancement.
  • Au fur et à mesure de ton étude, fais des liens entre les chapitres car il est fréquent que les professeurs demandent aux étudiants les liens qu’ils auront réussi à faire entre plusieurs concepts.
  • N’hésite pas à prévoir un appel ou une vidéoconférence avec d’autres étudiants pour discuter et vérifier votre bonne compréhension d’un cours. Le blocus en cette période est assez particulier et difficile pour bon nombre d’étudiants, il est donc important de rester en contact.
  • Fais des schémas, des tableaux comparatifs et des plans avec des couleurs vives et des liens peut t’aider à mieux étudier, surtout si tu as une mémoire très visuelle.
  • Pour préparer tes examens ou présentations, tu peux utiliser la technique de la grand-mère ! Il s’agit d’expliquer certains points du cours comme si tu le racontais à ta grand-mère en expliquant chaque concept de manière simple et claire.
  • Utilise des moyens mnémotechniques comme des exemples ou des acronymes.
  • Il est essentiel de bien t’hydrater et de manger équilibré durant ton blocus. En effet, il peut être tentant, surtout si tu es en kot, de profiter de ta pause de midi pour aller te chercher de la nourriture de fast-food, cependant tu dois savoir que ton organisme va dépenser beaucoup d’énergie pour te faire digérer cette nourriture lourde, et c’est le coup de pompe assuré durant toute l’après-midi. Tu peux cependant te faire plaisir mais n’en fais pas une habitude.
  • Pour éviter les migraines et la fatigue visuelle, privilégie l’étude sur format papier plutôt que sur l’ordinateur. Evite les écrans de manière générale durant ton étude afin de ne pas trop être distrait par les réseaux sociaux ou l’appel des séries.
  • Un sommeil réparateur est primordial afin de maintenir ta concentration durant la journée, en effet, il est illusoire de penser que si tu dors moins, tu pourras étudier plus. Sur la durée, ce n’est évidemment pas tenable.
  • Ne restes pas enfermé dans ta chambre ou dans ton kot durant tout le blocus ! En effet, tu as besoin de prendre l’air frais donc n’hésite pas à prendre le temps de te promener ou de t’installer dans ton jardin.
  • Comme nous te le disions, il n’y a pas de recette miracle, évite donc de surconsommer du café, des boissons énergétiques ou encore de prendre des pilules. Tout ce dont tu as besoin se trouve dans ton alimentation et dans l’équilibre que tu trouves dans l’organisation de ta journée et de ton sommeil.
  • A chacun son truc pour apprendre à gérer son stress ! Tu peux pratiquer un sport, de la relaxation, pratiquer la respiration ventrale ou simplement rigoler avec des amis par téléphone.
  1. La vérification

Quand tu as terminé l’étude d’un cours, teste-toi en verbalisant ou en écrivant les définitions, les explications ou points à connaître concernant certains concepts. Réalise plusieurs exercices afin de t’assurer de la bonne réussite de ceux-ci à l’examen. Si tu as la possibilité d’en trouver, tu peux aussi répondre aux questions des examens des années précédentes.

Tu as maintenant toutes les cartes en main pour préparer au mieux ton blocus ! N’oublie pas que les professeurs sont appelés à rester ouverts et à faire preuve de souplesse. N’hésite pas à anticiper et à exprimer une difficulté organisationnelle ou matérielle.

Coronavirus : Info ou Intox ?

Sur Internet, il n’est pas toujours facile de distinguer les vraies informations des fakes news, et le Coronavirus n’échappe pas à la règle. Petit tour d'horizon des informations vérifiées et des fausses rumeurs qui circulent sur la toile.

  • Le coronavirus, c’est juste une mauvaise grippe.

FAUX. Même si certains symptômes sont très similaires, il s’agit de deux virus complètement différents d’un point de vue microbiologique. Le coronavirus se transmet vraisemblablement plus facilement que la grippe et peut provoquer des complications plus fréquentes.

 

  • Il vaut mieux éviter d’acheter la bière Corona.

FAUX. Cette rumeur a simplement pour origine des « blagues » qui ont fleuri sur les réseaux sociaux, en raison de l’homonymie entre le nom de la bière et le Coronavirus. Il n’y a évidemment aucun lien entre les deux.

 

  • S’exposer au soleil empêche de contracter le coronavirus.

FAUX. On peut contracter le COVID-19 sous n’importe quel climat, même par temps chaud ou ensoleillé. Les pays où le climat est chaud ne sont pas épargnés par le virus.

 

  • Les vaccins contre la pneumonie et la grippe protègent du coronavirus

FAUX. Le virus est si nouveau et différent qu’il nécessite un vaccin qui lui est propre. Les chercheurs travaillent actuellement à la mise au point d’un vaccin.

 

  • Boire de l’alcool et des boissons chaudes protège du coronavirus.

FAUX. Boire de l’alcool ne protège pas contre le COVID-19 et peut-être dangereux, les boissons chaudes n’ont également aucun effet protecteur.

 

  • Les colis provenant de la Chine sont dangereux.

FAUX. Les personnes qui reçoivent des colis en provenance de Chine ne risquent pas de contracter le nouveau coronavirus. D’après des analyses antérieures, on sait que les coronavirus ne survivent pas longtemps sur des objets, tels que des lettres ou des colis.

 

  • Il vaut mieux laver ses fruits et légumes à l’eau de javel.

FAUX. L’eau de javel est irritante et il ne faut pas laver les denrées alimentaires avec ce produit, ni avec d’autres produits désinfectants. Il est recommandé de rincer à l’eau claire les aliments que l’on prépare et, dans le cas de fruits ou de légumes, de les éplucher si possible.

 

  • Le coronavirus ne touche que les personnes âgées.

FAUX. Les personnes de tous âges peuvent être infectées par le nouveau coronavirus. Mais les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies préexistantes (par exemple : maladies pulmonaires ou cardiaques, diabète) ont plus de risques de présenter des complications si elles contractent le virus.

 

  • Arriver à retenir sa respiration pendant 10 secondes ou plus sans tousser ni se sentir gêné est la preuve que l’on n’est pas malade du coronavirus.

FAUX. Ce n’est absolument pas un test fiable. Arriver à retenir sa respiration pendant 10 secondes ou plus sans tousser ni se sentir gêné ne signifie pas que l’on est épargné par le coronavirus ou une autre maladie pulmonaire.

 

  • Prendre un bain chaud protège contre le nouveau coronavirus.

FAUX.  La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit la température de l’eau du bain. De plus, une eau trop chaude risque de provoquer des brûlures.

 

  • Le cannibalisme est à l’origine du virus.

FAUX. Il s’agit d’une intox, devenue virale sur les réseaux sociaux : une image montrant un homme d’origine asiatique qui tient ce qui ressemble à un nourrisson dans un évier, suivie de deux autres images qui semblent le montrer en train de manger l’enfant. Le tout souvent accompagné de messages dénonçant « la consommation de chair humaine » en Chine et estimant que cette pratique qui serait à l’origine de l’épidémie. Ces images ne sont d’ailleurs pas récentes, elles circulent depuis des années sur le web.

 

  • Manger de l’ail protège du coronavirus.

FAUX. L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie, que sa consommation protège contre le coronavirus.

 

  • L’urine des enfants désinfecte efficacement et protège du virus.

FAUX. L’urine des enfants ne protège pas du virus, celle-ci n’a aucun pouvoir désinfectant.

 

  • Il existe un vaccin contre le coronavirus.

FAUX. Des vaccins, des médicaments et des traitements de désintoxication contre le coronavirus sont proposés à la vente en ligne : ce sont évidemment des arnaques.  Aucun vaccin n’a encore été trouvé pour le moment.

 

Comme tu le vois, les rumeurs et fake news sont nombreuses et risquent encore de proliférer au cours de cette crise sanitaire.

Comment bien s’informer et éviter de croire n’importe quoi ? Le plus important, c’est de s’informer via des sources sûres.

En Belgique, le SPF santé a mis en place le site https://www.info-coronavirus.be/, tu peux y trouver des informations précises et vérifiées sur le Covid-19, ainsi que de nombreuses réponses fiables aux questions que tu te poses.

Autre source d’information sûre : le site de l’Organisation Mondiale de la Santé

Enfin, n’hésite pas à consulter notre FAQ Coronavirus : toutes les questions concernant plus particulièrement les jeunes y sont répertoriées, et les informations sont vérifiées par nos juristes.