Le phénomène « FOMO », la peur de passer à côté de quelque chose

Le «Fear of missing out» soit la «peur de manquer quelque chose» est une crainte d’être à l’écart de ce qu’il se passe d’important. Que cela concerne les événements, les news, les rencontres ou bien les achats, le FOMO est très présent dans notre société, dans laquelle on doit à tout moment être attentif pour ne rien manquer. Et toi, es-tu particulièrement sensible à ce sentiment ? C’est le moment d’y réfléchir, grâce à ce petit tour d’horizon de situations où le FOMO se manifeste le plus.

C’est quoi, au juste, le FOMO ?

Il s’agit d’une sorte d’anxiété à l’idée d’être hors connexion, due au risque de rater, pendant ce temps, quelque chose considéré comme agréable, utile ou important (information, conversation, rencontre, invitation à une fête, etc.).

Au-delà de ces moments de déconnexion, puisque que ton cerveau ne peut traiter qu’une certaine quantité d’informations en un certain laps de temps, tu dois opérer des choix au milieu de l’abondance d’informations et de sollicitations qui arrivent. Or « choisir c’est renoncer » ce qui te donne l’impression que les choix que tu fais te font rater quelque chose de mieux.

Sur les réseaux sociaux

Coucher de soleil et sable fin, lampions et transats designs, voilà en gros le résultat de trente minutes de défilement sur ton smartphone. Et tu te dis « Ah zut, si j’avais refusé l’invitation à l’annif de Mamie, j’aurais pu vivre tout ça ! »
Pendant que l’on soufflait ses bougies, tu as aussi raté le live d’Antoine … qui s’est planté en skate. Ton smartphone sonne et tu vois qu’Aleksia a posté les photos de l’après-midi kayak auquel tu n’as pu participer.

Bref, pendant tout ce temps, tu as rêvé d’une vie idéale sans profiter des instants que tu passais dans la réalité. Mais ce que tu ne savais pas, c’est que tu as idéalisé les moments ratés : il a plu juste après le coucher de soleil, Antoine s’est cassé le poignet et Aleksia a failli se noyer en kayak ! Du coup, tu as eu peur de rater de supers moments alors qu’en réalité il ne s’est rien passé de spécial.

Dans les jeux vidéo

La nuit, quand tu es supposé dormir, l’univers de ton jeu vidéo continue d’évoluer entre Kyoto et San-Francisco. Le lendemain matin, au réveil, tout a changé. Tu as raté une énorme partie du déroulement du jeu et ton avatar est mort par ta faute lorsque les autres joueurs étaient (déjà ou encore) actifs !
Tu as donc l’impression et l’angoisse de passer à côté de quelque chose et tu te dis alors que pour remédier à ça, la prochaine fois tu joueras un peu plus tard au détriment de ton sommeil …

Dans tes relations

C’est pareil dans les relations interpersonnelles, et plus particulièrement amoureuses : le FOMO te pousse à chercher LA personne que tu recherches depuis toujours. Cela se caractérise avec certaines applis de rencontre. En effet, tu as beau être en couple avec quelqu’un et te sentir bien dans cette relation, une petite voix te pousse à te demander et à vérifer s’il n’existe pas mieux ailleurs.
Tu te remets alors à swipper de gauche à droite à la recherche de l’âme sœur, alors qu’elle est sans doute à côté de toi et que tu pourrais partager un bon moment avec elle.

Dans le marketing

Au quotidien, nous sommes bombardés de suggestions d’achats ou d’activités. Vu qu’il n’est pas encore possible de visiter les pyramides tout en gravissant le Mont-Blanc ou encore de suivre la Meuse à vélo en même temps, l’univers du marketing a trouvé la solution et va te mettre la pression. Pour que tu choisisses vite sans réfléchir, tu vas te retrouver devant des offres telles que « Après minuit il sera trop tard … » ou « Plus que 3 exemplaires disponibles ! ». Là aussi, c’est la peur de passer à côté d’une super offre qui va t’avoir ! Tu risques donc de réserver tes futures vacances dans l’empressement.

Dans les médias

Tu dois te dire que ce sont encore les jeunes qui sont critiqués à travers ce phénomène et que les adultes n’ont rien à se reprocher ? Eh bien détrompe-toi, les adultes sont eux aussi victimes de FOMO.
Le phénomène n’est pas nouveau, nos grands-parents étaient scotchés à la radio ou à leur TV pour connaitre les dernières nouvelles. Nos arrière-grands-parents, quant à eux, se retrouvaient à la buvette ou au café pour raconter les derniers potins. Les adultes raffolent de news en continu, ce qu’on appelle les « breaking news ». Cela les amène à consulter de manière compulsive les sites d’infos dans le but d’être au courant du dernier transfert de foot ou du dernier crash d’avion à l’autre bout du monde.

Le JOMO ou la solution

Le « JOMO » pour « Joy of Missing Out », la joie de passer à côté, est le plaisir à laisser passer les choses. Quel plaisir de se déconnecter vingt minutes, une heure, une journée ou à tout jamais de certaines applications, sites ou simplement de son smartphone ! Tu peux alors prendre conscience que ce temps peut te servir à réaliser des activités qui comptent vraiment pour toi et t’apportent quelque chose de positif.

Alors, tu te reconnais dans tout ça ? Tu es prêt à passer du FOMO au JOMO ? You can do it !

Une formation dédiée au jeu vidéo à l’Université de Liège

La culture vidéoludique t’intéresse ? Tu es titulaire d’un diplôme de bachelier ?

L’Université de Liège organise, à partir de janvier 2021, un certificat inter université et haute école « Travailler avec la culture vidéoludique », accessible aux diplômés de premier cycle provenant de divers milieux : communication, médias, socio-culturel, enseignement, jeunesse…

Retrouve tous les détails de la formation dans la brochure dédiée

 

Retards et absences scolaires : que risques-tu ?

T’absenter fréquemment de l’école sans raison valable peut entrainer la perte de ton statut d’élève régulier, ce qui t’empêcherait de valider ton année. Bien sûr, il arrive malgré tout qu’un élève soit amené à s’absenter de l’école, s’il peut justifier valablement cette absence. Mais justement, quelles sont les absences considérées comme justifiées ? Combien de jours est-il permis de s’absenter avant d’avoir des ennuis ? Quel est l’impact des absences répétées ou du statut d’élève libre sur ta scolarité ? Infor Jeunes t’explique tout !

La prise des présences

Lorsque tu es inscrit dans un établissement, que tu sois mineur ou majeur, tu dois obligatoirement t’y rendre et suivre les cours. Afin de vérifier que ce soit bien le cas, ton école doit tenir un registre de fréquentation des élèves inscrits, dans lequel sont notées les absences justifiées et injustifiées de chacun. Pour compléter celui-ci, la prise des présences rythme chaque heure de cours. Les absences sont ensuite indiquées dans ce registre, par demi-journée.

Sache que le fait de manquer une seule heure de cours suffit pour que l’école comptabilise une demi-journée d’absence et ce, peu importe le nombre de périodes de cours que cette demi-journée comprend (par exemple : si tu rates une heure de cours le mercredi, il sera considéré que tu as été absent pour l’ensemble de cette demi-journée).

Les absences justifiées

Il existe des raisons pour lesquelles ton absence à l’école peut être admise. Parmi celles-ci, retenons les suivantes :

  • La maladie couverte par un certificat médical, lequel doit être remis pour toute absence supérieure à 3 jours. Attention, le certificat médical ne peut pas justifier les jours d’absence qui précèdent ta consultation médicale ;
  • La convocation par une autorité publique (par exemple : une convocation au service d’aide à la jeunesse) ;
  • Le décès d’un de tes proches.

Peut encore être excusée une absence qui s’explique par la participation d’un élève jeune sportif de haut niveau ou espoir à des activités de préparation sportive (stage, entraînement, compétition, etc.). Si tu te trouves dans cette situation, tu pourras t’absenter maximum 30 demi-jours au total.

Attention, pour excuser valablement ton absence, ton justificatif doit être remis au chef de ton établissement (ou à son délégué) au plus tard le lendemain de ton dernier jour d’absence lorsque celle-ci n’a pas dépassé 3 jours, et au plus tard le quatrième jour d’absence dans les autres cas.

D’autres absences peuvent également être considérées comme justifiées, moyennant la remise d’un justificatif écrit de ta main (si tu es majeur) ou de celle de tes parents (si tu es mineur). Le chef de l’établissement détermine librement s’il estime que le motif de ton absence est légitime ou non (problèmes familiaux, soucis de santé physique ou mentale, transport impossible, etc.). Entre 8 et 16 demi-jours d’absence peuvent ainsi être excusés par la direction. Pour savoir à combien ce chiffre est porté dans ton école, consulte le règlement d’ordre intérieur de celle-ci !

Les absences injustifiées

Si ton absence ne rentre pas dans l’une de ces catégories, elle sera comptabilisée comme une absence injustifiée. Attention, à partir de la 3e secondaire, si tu dépasses les 20 demi-journées d’absence injustifiée au cours de la même année scolaire, tu perdras la qualité d’élève régulier et deviendras donc élève libre. Tu ne pourras alors plus obtenir d’attestation d’orientation ou de certificat à la fin de ton année scolaire. En d’autres termes, celle-ci sera considérée comme échouée et tu devras par conséquent la redoubler. En outre, si tu es majeur, tu risques de te faire exclure de ton établissement !

En tant qu’élève libre, sache toutefois que tu peux adresser une demande  au conseil de classe afin que celui-ci envisage la possibilité de te laisser réaliser tes épreuves de fin d’année.

Les retards

Si ton absence injustifiée est inférieure à la durée d’une période de cours (soit généralement 50 minutes) elle ne sera pas considérée comme telle mais bien comme un retard. C’est le règlement d’ordre intérieur (ROI) de ton école qui prévoit la sanction applicable dans ce cas (par exemple : si tu arrives 25 minutes après le début du cours de gym, il ne s’agira alors pas d’une absence mais bien d’un retard, lequel devra être sanctionné comme le prévoit le ROI).

Plus d’infos ?

Si tu souhaites plus d’informations à ce sujet ou que tu as des soucis suite à des absences ou des retards, n’hésite pas à nous contacterhttps://www.inforjeunesmons.be/notre-centre/contact/ !

Jeune diplômé·e ? Viens t’informer

Tu seras diplômé·e à la fin de cette année académique un peu particulière ?

Tu t’interroges sur les différents démarches à effectuer et ton entrée sur le marché de l’emploi ?

Tu as envisagé un job étudiant durant les grandes vacances ?

Infor Jeunes Mons et le Service d’insertion socioprofessionnelle du CPAS de Mons te proposent deux matinées d’information.

QUAND ?

Le mardi 14 juillet et le jeudi 23 juillet entre 9h30 et 12h

OU ?

Au centre Infor Jeunes – Rue des Tuileries, 7 à Mons

Afin de respecter les règles de distanciation sociale, tu seras reçu·e individuellement,  sur rendez-vous (le port du masque n’est pas obligatoire).

Intéressé·e ?

Contacte le centre Infor Jeunes au 065 31 30 10 (entre 12h et 17h) ou par mail

A la recherche d’un kot ? Quelques conseils pour les visites !

La fin de l’année scolaire sonne souvent le début des recherches de kot. Que tu termines tes études secondaires ou que tu aies déjà un logement étudiant mais que tu souhaites déménager ou encore que tu changes de ville pour tes études, la recherche d’un kot n’est pas à prendre à la légère ! Tu peux te tourner vers différents types de logements tels que les studios privatifs, les maisons collectives, les résidences universitaires ou encore les kots intergénérationnels. Mais avant toutes choses, il y a une étape à ne pas sauter. Celle de la visite !

La visite du logement est un moment essentiel dans ta recherche. Elle te permet d’évaluer la qualité du logement que tu souhaites louer, mais également de poser tes questions au/à la propriétaire et d’avoir toutes les informations pour faire ton choix.

Lors de la visite, il y a plusieurs choses auxquelles tu dois faire attention :

Tout d’ abord et si cela est possible, il est préférable de visiter un kot lorsque celui-ci n’est pas occupé. Car cela te permettra de te rendre compte de la superficie réelle du kot, mais également des éventuelles imperfections qui peuvent être cachées par des meubles et les affaires du locataire. La plupart des logements pour étudiants sont déjà meublés, donc n’hésite pas à demander de déplacer certains éléments pour vérifier s’il n’y a pas de fissures, tâches d’humidité ou encore une prise en mauvais état.

De préférence, effectue la visite accompagné d’un de tes parents ou encore d’une personne qui a déjà fait l’expérience de la location. Pourquoi ? Parce que deux paires d’yeux valent mieux qu’une. De cette manière la personne qui t’accompagne pourrait voir des choses que tu n’aurais peut-être pas vues ou encore poser des questions auxquelles tu n’aurais pas pensé tout de suite.

Surtout, n’hésite pas à visiter plusieurs kots et ne t’arrête pas au premier. Visiter ne t’engage à rien.

Visite : à quoi être attentif ?

  • À la localisation du kot (l’accessibilité des transports en commun, la proximité de ton école, des commerces…, si c’est un lieu bruyant ou plutôt calme), pour cela tu peux faire le tout du quartier
  • À l’état des murs (tâches d’humidité)
  • À l’état des châssis (pour l’isolation de ton kot) et au vitrage des fenêtres
  • Au type de chauffage (gaz, électricité, …) et à la présence ou non d’un radiateur dans ta chambre
  • À la sécurité de l’installation électrique
  • Au nombre et à l’état des prises
  • À l’équipement de détecteurs d’incendie
  • À l’état des sanitaires (s’ils sont propres ou encore s’ils sont partagés ou individuels), n’hésite pas à tirer la chasse d’eau ou encore à faire couler l’eau des robinets ou de la douche pour vérifier que tout fonctionne
  • À l’équipement disponible dans la cuisine (hotte, four, taque électrique, etc.), ainsi que l’équipement qu’il t’est autorisé d’installer ou non dans ta chambre (four à micro-ondes)
  • À la connexion internet (prévue dans le bail ou à charge du/des locataires)
  • À l’organisation et l’entretien des communs s’il y en a, ainsi que le nombre de personnes avec qui tu devras les partager. N’hésite pas à poser tes questions sur tes futurs co-kotteurs afin de savoir si la cohabitation est envisageable selon tes critères
  • Renseignes-toi sur ton degré de liberté en matière de décoration (repeindre les murs, poser des clous, …)

Quelques trucs utiles à savoir :

  • Le propriétaire ne peut pas te demander de payer pour visiter un kot, cela est illégal !
  • Généralement, les propriétaires qui louent un logement individuel ou collectif doivent posséder un permis de location, s’il fait moins de 28 m².
  • Les logements doivent respecter différentes normes telles que la salubrité, la superficie ou encore l’obligation d’équipement de détecteurs d’incendie.

Au-delà des choses à savoir et de la visite, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver face au langage du monde de l’immobilier. Alors, définissons quelques termes que tu seras amené à rencontrer !

 

Le lexique du futur kotteur :

Le bail : Il s’agit d’un contrat par lequel un.e propriétaire accorde l’usage et la jouissance d’un immeuble (ou une partie d’immeuble) à un.e locataire, moyennant le paiement d’un loyer.

Ce contrat sera rédigé en trois exemplaires : un pour le/la propriétaire, un pour toi et le troisième est destiné à l’enregistrement. Les 3 exemplaires doivent être datés et signés par les 2 parties, c’est-à-dire le/la propriétaire et le/la locataire.

L’état des lieux : C’est une description détaillée de l’état dans lequel se trouve le bien loué, d’une part au moment de ton entrée dans le logement (état des lieux d’entrée) et, d’autre part, à la fin de la location (état des lieux de sortie).

Il est obligatoire et doit être signé, daté et enregistré en même temps que le bail ! N’hésite pas à être le/la plus complet.ète dans ta description et tu peux également prendre des photos lors de ton entrée dans le logement.

Si malgré tout aucun état des lieux n’est fait ? Il n’y aura aucune sanction particulière et tu seras présumé.e avoir reçu le bien dans l’état où il se trouve en fin de bail.

La garantie locative : Il s’agit d’une somme d’argent qui permet au/à la propriétaire de se prémunir contre un.e locataire qui viendrait à manquer à ses obligations. Elle sert généralement à couvrir les éventuels dégâts locatifs causés, mais ne peut pas être utilisée pour payer le dernier loyer ou ses arriérés.

Elle n’est obligatoire que si une clause dans le contrat la prévoit de manière expresse et est calculée sur le loyer charges non-comprises. À la fin du bail, si tu as rempli toutes tes obligations, tu récupéreras ta garantie locative au plus tôt, le dernier jour de ta location

Si tu souhaites en savoir plus sur la vie en kot, la législation etc. n’hésite pas à consulter notre brochure « Ton Kot a la cote » disponible en ligne sur notre site internet ou en version papier dans notre permanence, du lundi au vendredi de 12h à 17h. De plus, nous pourrons t’aider dans ta recherche grâce à notre service logement.

 

Notre service logement :

A partir du mois de juin, nous te proposons un service logement te donnant accès à une base de données reprenant les logements étudiants sur Mons et sa région. Cette base de données est consultable gratuitement sur notre site ou en version papier en te rendant dans nos bureaux durant nos permanences où nous pourrons te conseiller et t’informer au mieux sur la législation.

De plus, si tu es étudiant de plein exercice, nous te proposons une assurance risques locatifs au prix de 30 € pour l’année scolaire (du 1er septembre 2020 au 31 août 2021).

N’hésite pas à nous contacter par téléphone ou à vernir nous rencontrer pour en savoir plus.

Les jeux de société s’adaptent !

Tu as l’habitude de participer à des soirées jeux de société avec les membres de ta famille ou avec tes amis ? Tu t’ennuies les jours pluvieux de vacances ? Tu es triste de ne plus pouvoir passer du bon temps avec tes proches, durant le confinement ? Des solutions existent ! Plusieurs jeux de société sont adaptables et peuvent venir animer ton temps libre tout en te permettant de garder un lien avec les gens que tu aimes. Tandis que les jeux vidéo classiques peuvent parfois entraîner un climat de compétition et rester difficilement accessibles pour les non-initiés, les jeux de société adaptés en ligne peuvent, au contraire, générer une ambiance conviviale et récréative. Il existe différentes manières de les adapter.

  1. Les plateformes en ligne

Différents jeux de société ont été adaptés dans une version numérique. En effet, il existe différentes plateformes permettant de rejoindre tes amis ou les membres de ta famille sur le net autour d’un jeu ! La plateforme https://fr.boardgamearena.com/ en propose plus d’une centaine tels que « Bataille Navale », « Through of ages » ou encore « La belotte ». Il est également possible de brancher vos micros et webcams afin de pouvoir discuter tout en jouant.

 

  1. Jeux de société à distance

Ta famille, tes amis et toi connectez-vous à votre webcam et sortez votre plateau de jeu ! Par exemple, munissez-vous de votre plateau de bataille navale ou de « Qui est-ce ? », allumez vos webcams et le tour est joué ! Cette solution peut être plus confortable pour les personnes qui utilisent très peu les outils informatiques.

 

  1. Jeux de rôle ou animation à distance

Ce type de jeu prend beaucoup plus de temps car il nécessite une certaine préparation. En effet, le maître du jeu se doit d’organiser l’activité au préalable, de définir les règles, de composer avec une plateforme en ligne et de s’assurer de la disponibilité des participants. Il est par exemple possible d’adapter le jeu « Les Loups Garous de Thiercelieux » en attribuant les rôles à distance et en prévoyant les temps d’échange par webcam à un rdv fixé à l’avance. Il est aussi faisable d’organiser un blind-test ou encore un « N’oubliez pas les parole » à distance. Il est donc ici nécessaire de jongler avec les outils informatiques mais cela permet de passer des soirées très distrayantes et amusantes.

 

Cette nouvelle manière de jouer aux jeux de société ne remplace pas une bonne soirée en famille ou entre amis, mais elle a pour avantage d’éviter les risques de contamination et de maintenir le contact autour de tes jeux de société préférés. Elle permet également de faire preuve de créativité en adaptant certains jeux. De belles soirées en perspective !

L’entretien d’embauche à distance

Tu es toujours à la recherche d’un job été ou tu seras prochainement diplômé ? Dans tous les cas, il te sera indispensable de passer par la case entretien d’embauche ! Durant le confinement, deux formes d’entretien à distance peuvent t’être proposés : l’entretien par vidéoconférence ou l’entretien vidéo en différé.

Deux formules : non sans désagrément !

Dans la première situation, l’entretien se passe avec l’employeur à l’aide d’un logiciel de vidéoconférence. Le déroulement de cette rencontre reste, somme toute, relativement classique. En effet, l’entretien se déroule en direct et les interlocuteurs échangent en temps réel. Tout comme dans un entretien en face à face, le postulant doit bien s’y préparer mais le recruteur également. « Pour préparer les entretiens d’embauche en vidéoconférence nous avons effectué un test avec l’un des candidats qui avait accepté de se prêter au jeu. Cela nous a permis d’évaluer la qualité des appels et de pouvoir régler nos paramètres vidéo et audio. Ensuite, il était important de s’assurer que chaque candidat ait le matériel nécessaire pour passer cet entretien dans de bonnes conditions et surtout de ne pas les pénaliser si ce n’était pas le cas. Afin que les membres ; faisant passer l’entretien ; ne parlent pas tous en même temps, nous nous sommes répartis les questions à poser aux candidats » analyse Anthony, chargé de recruter les animateurs de plaines de vacances.

Dans le deuxième cas de figure, l’entretien se passe en différé. Concrètement, la personne qui postule reçoit une série de questions à laquelle elle doit répondre à l’oral ou à l’écrit. Elle est filmée durant l’exercice afin que l’employeur puisse observer l’attitude et la manière dont elle s’exprime. Cette formule est généralement utilisée pour faire un premier tri parmi les candidats mais ne suffit pas à faire un choix unique. Cette méthode présente plusieurs avantages pour le recruteur, comme un gain de temps et une certaine autonomie. Cependant, le manque d’interactions entre les deux parties fait défaut dans cette nouvelle forme d’entretien d’embauche. En effet, le candidat n’a pas de retours de son interlocuteur ni d’indices sur la manière de répondre.  Cette position est donc assez inconfortable pour le postulant qui se sent observé sans recevoir de feedback.

« Selon moi, la plus grande différence est qu’il est difficile de percevoir la motivation et l’enthousiasme d’un candidat. Nos échanges manquent de spontanéité. Pour certains candidats, la connexion au réseau n’était pas bonne ce qui a fortement réduit la qualité de l’appel vidéo (blocage sur image, ne pas voir l’entièreté du visage, …) et audio (quelques coupures, décalage de quelques secondes avec le candidat, …). » ajoute Anthony.

Ces deux méthodes ont donc pour avantage :

  • L’absence de déplacement et de retard potentiel ;
  • Le confort de son domicile.

Il existe néanmoins un certain nombre d’inconvénients :

  • Une certaine organisation supplémentaire en terme de timing, environnement et matériel ;
  • Une absence de feedback et l’incapacité de poser des questions durant les entretiens en différé.

Ces nouvelles formes d’entretien peuvent générer davantage de stress et bien se préparer est une première façon de mieux appréhender la situation.

Quelques conseils

Comme pour un entretien classique, un temps de préparation est nécessaire. Voici quelques conseils qui te permettront de bien t’y préparer.

  • Une fois que tu as reçu la date et l’heure de l’entretien, prévois de te retrouver dans une pièce au calme avec tout le matériel nécessaire et une connexion efficace. Libre à toi d’utiliser ton ordinateur, ta tablette ou ton smartphone. Vérifie ton niveau de batterie et qu’aucune application ne vienne perturber l’entretien.
  • Il te sera peut-être demandé de télécharger un programme ou de t’inscrire sur une plateforme. Prévois donc de le faire à l’avance afin de ne pas être pris de court.
  • Si tu vis avec d’autres personnes, préviens celles-ci que tu vas passer un entretien d’embauche afin de ne pas être dérangé. Veille également à ce que tes animaux ne viennent pas perturber ton entrevue.
  • Lors d’un entretien d’embauche traditionnel, il est important de donner une bonne image de soi. En ligne, cela ne change pas. En effet, prévois de porter une tenue appropriée et d’avoir un fond idéalement neutre. A cette fin, règle le cadrage de ta caméra afin d’éviter à ton interlocuteur de voir ce qui se trouve derrière toi. Veille également à ton éclairage.
  • Porter un casque n’est pas obligatoire mais cela peut aider à la concentration.
  • Fais attention à ta posture et essaie de maintenir le regard en direction de ton ordinateur pour ne pas donner l’impression d’un regard fuyant.
  • Comme pour tout entretien, renseigne-toi sur l’entreprise et anticipe les questions que l’on pourrait te poser. Il y a les traditionnelles demandes sur ton parcours ; tes points forts et points faibles ; tes motivations etc. Prévois également les questions que tu voudrais poser comme par exemple, les horaires, le lieu de travail ou encore le salaire.
  • Reste toi-même ! La perfection n’existe pas et l’outillage technique rend l’exercice encore plus difficile. Les employeurs en sont conscients et font preuve de souplesse.

Te voilà prêt pour braver cette nouvelle étape de ton parcours ! N’oublie pas que ça reste aussi une épreuve inédite pour la plupart des employeurs et qu’ils font face à la plupart des mêmes difficultés que toi.

 

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Coronavirus : Info ou Intox ?

Sur Internet, il n’est pas toujours facile de distinguer les vraies informations des fakes news, et le Coronavirus n’échappe pas à la règle. Petit tour d'horizon des informations vérifiées et des fausses rumeurs qui circulent sur la toile.

  • Le coronavirus, c’est juste une mauvaise grippe.

FAUX. Même si certains symptômes sont très similaires, il s’agit de deux virus complètement différents d’un point de vue microbiologique. Le coronavirus se transmet vraisemblablement plus facilement que la grippe et peut provoquer des complications plus fréquentes.

 

  • Il vaut mieux éviter d’acheter la bière Corona.

FAUX. Cette rumeur a simplement pour origine des « blagues » qui ont fleuri sur les réseaux sociaux, en raison de l’homonymie entre le nom de la bière et le Coronavirus. Il n’y a évidemment aucun lien entre les deux.

 

  • S’exposer au soleil empêche de contracter le coronavirus.

FAUX. On peut contracter le COVID-19 sous n’importe quel climat, même par temps chaud ou ensoleillé. Les pays où le climat est chaud ne sont pas épargnés par le virus.

 

  • Les vaccins contre la pneumonie et la grippe protègent du coronavirus

FAUX. Le virus est si nouveau et différent qu’il nécessite un vaccin qui lui est propre. Les chercheurs travaillent actuellement à la mise au point d’un vaccin.

 

  • Boire de l’alcool et des boissons chaudes protège du coronavirus.

FAUX. Boire de l’alcool ne protège pas contre le COVID-19 et peut-être dangereux, les boissons chaudes n’ont également aucun effet protecteur.

 

  • Les colis provenant de la Chine sont dangereux.

FAUX. Les personnes qui reçoivent des colis en provenance de Chine ne risquent pas de contracter le nouveau coronavirus. D’après des analyses antérieures, on sait que les coronavirus ne survivent pas longtemps sur des objets, tels que des lettres ou des colis.

 

  • Il vaut mieux laver ses fruits et légumes à l’eau de javel.

FAUX. L’eau de javel est irritante et il ne faut pas laver les denrées alimentaires avec ce produit, ni avec d’autres produits désinfectants. Il est recommandé de rincer à l’eau claire les aliments que l’on prépare et, dans le cas de fruits ou de légumes, de les éplucher si possible.

 

  • Le coronavirus ne touche que les personnes âgées.

FAUX. Les personnes de tous âges peuvent être infectées par le nouveau coronavirus. Mais les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies préexistantes (par exemple : maladies pulmonaires ou cardiaques, diabète) ont plus de risques de présenter des complications si elles contractent le virus.

 

  • Arriver à retenir sa respiration pendant 10 secondes ou plus sans tousser ni se sentir gêné est la preuve que l’on n’est pas malade du coronavirus.

FAUX. Ce n’est absolument pas un test fiable. Arriver à retenir sa respiration pendant 10 secondes ou plus sans tousser ni se sentir gêné ne signifie pas que l’on est épargné par le coronavirus ou une autre maladie pulmonaire.

 

  • Prendre un bain chaud protège contre le nouveau coronavirus.

FAUX.  La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit la température de l’eau du bain. De plus, une eau trop chaude risque de provoquer des brûlures.

 

  • Le cannibalisme est à l’origine du virus.

FAUX. Il s’agit d’une intox, devenue virale sur les réseaux sociaux : une image montrant un homme d’origine asiatique qui tient ce qui ressemble à un nourrisson dans un évier, suivie de deux autres images qui semblent le montrer en train de manger l’enfant. Le tout souvent accompagné de messages dénonçant « la consommation de chair humaine » en Chine et estimant que cette pratique qui serait à l’origine de l’épidémie. Ces images ne sont d’ailleurs pas récentes, elles circulent depuis des années sur le web.

 

  • Manger de l’ail protège du coronavirus.

FAUX. L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie, que sa consommation protège contre le coronavirus.

 

  • L’urine des enfants désinfecte efficacement et protège du virus.

FAUX. L’urine des enfants ne protège pas du virus, celle-ci n’a aucun pouvoir désinfectant.

 

  • Il existe un vaccin contre le coronavirus.

FAUX. Des vaccins, des médicaments et des traitements de désintoxication contre le coronavirus sont proposés à la vente en ligne : ce sont évidemment des arnaques.  Aucun vaccin n’a encore été trouvé pour le moment.

 

Comme tu le vois, les rumeurs et fake news sont nombreuses et risquent encore de proliférer au cours de cette crise sanitaire.

Comment bien s’informer et éviter de croire n’importe quoi ? Le plus important, c’est de s’informer via des sources sûres.

En Belgique, le SPF santé a mis en place le site https://www.info-coronavirus.be/, tu peux y trouver des informations précises et vérifiées sur le Covid-19, ainsi que de nombreuses réponses fiables aux questions que tu te poses.

Autre source d’information sûre : le site de l’Organisation Mondiale de la Santé

Enfin, n’hésite pas à consulter notre FAQ Coronavirus : toutes les questions concernant plus particulièrement les jeunes y sont répertoriées, et les informations sont vérifiées par nos juristes.

 

 

 

 

Les différentes mesures prises pour venir en aide aux étudiants durant le confinement

Le Coronavirus a modifié la vie de nombreux belges. Parmi eux, il y a toi, étudiant en secondaire ou supérieur, qui te pose certainement des questions concernant ton job étudiant et l’impact économique que sa perte ou, au contraire, l’augmentation de son nombre d’heures prestées pourra avoir sur ta situation. Afin d’y voir un peu plus clair, Infor Jeunes fait un point sur les mesures prises afin de t’aider durant cette période particulière.

Concernant le job étudiant

Avant toute chose, rappelons les principes de base. Le statut étudiant est différent du statut des autres travailleurs car il présente certains avantages, à savoir :

  • Des cotisations sociales réduites pour autant que tu ne travailles pas plus de 475 heures par an ;
  • Le maintien de ton droit aux allocations familiales tant que tu ne dépasses pas les 240 heures de travail par trimestre (uniquement valable pour les étudiants de plus de 21 ans nés avant 2001 et ce, jusqu’à tes 25 ans – cette règle ne s’applique pas au 3ème trimestre de l’année civile) ;
  • L’exonération du paiement d’impôts tant que tu ne dépasses pas le seuil 12657,14€ de revenus sur l’année ;
  • Le fait de pouvoir rester fiscalement à charge de tes parents même en exerçant un job étudiant, et donc l’avantage de bénéficier d’une réduction d’impôts pour ceux-ci, également tant qu’un certain plafond de revenus n’est pas dépassé. Ce plafond dépend de ta situation familiale.

En raison de la crise du coronavirus, de nombreux étudiants sont amenés à travailler plus qu’en temps normal, notamment dans des secteurs comme l’alimentaire ou celui des soins de santé, car les équipes ont besoin d’être renforcées. Si c’est ton cas, il ne serait pas juste que tu sois pénalisé car tu travailles trop. Le gouvernement a donc pris des mesures pour éviter cela :

  • Les heures prestées durant les mois d’avril, mai et juin n’entreront pas en compte dans le calcul des 475 heures annuelles que tu ne dois pas dépasser pour continuer à bénéficier de cotisations sociales réduites ;
  • La limite des 240 heures par trimestre pour continuer à bénéficier des allocations familiales est suspendue jusqu’à la fin de l’année 2020, et ce pour tous les étudiants, même ceux nés avant 2001 (remarque : cet avantage n’est valable que pour les étudiants jobistes. Les étudiants sous statut indépendant ou salariés restent soumis à la règle des 240 heures).

Attention cependant, en ce qui concerne les impôts, les plafonds imposés pour que tu sois exonéré et pour que tu puisses rester à charge de tes parents restent, quant à eux, d’actualité pour le moment. Le SPF finances examine en ce moment la possibilité d’adapter cette règle.

Mais la situation actuelle peut également avoir eu pour conséquence de te faire perdre ton job étudiant ce qui peut entraîner des difficultés telles que le payement de ton loyer.

 

Concernant le logement étudiant

La première chose à faire si tu ne sais plus payer ton loyer, c’est de voir avec ton propriétaire s’il est possible de trouver un accord (suppression des charges de consommation, réduction ou fractionnement du loyer…). Dans la loi, il est prévu que tu peux rompre ton contrat de bail sans l’autorisation de ton propriétaire uniquement si tu donnes ton préavis avant le 15 mars (moyennant un préavis de 2 mois et une indemnité de trois mois de loyer à verser au propriétaire). Donc si ce dernier s’oppose à la rupture du bail, et que tu n’as pas donné de préavis avant le 15 mars, tu te trouves dans l’obligation de payer ton loyer jusqu’à la fin du bail.

Heureusement, pour éviter cette situation, une dérogation  te permet de résilier ton contrat dès la fin de ce mois d’avril. Si aucun arrangement à l’amiable n’a pas été trouvé et si toi ou tes parents parvenez à prouver une perte de revenu de minimum 15% en raison du confinement. Tu dois alors envoyer une lettre recommandée à ton propriétaire, lui stipulant ta décision de mettre fin à ton contrat de bail. Le délai de préavis est d’un mois. Il commence à courir le premier jour du mois qui suit celui lors duquel tu as remis ta décision de résiliation. Par exemple, si tu donnes ton préavis en avril, ton préavis commence le 1er mai et se termine le 31 mai. Attention, cette disposition ne sera valable que durant la durée du confinement.

Un modèle de préavis est disponible ici

Si tu n’as pas la possibilité de résilier ton bail et que tu éprouves des difficultés à payer ton loyer, tu peux t’adresser au CPAS afin de demander une aide sociale financière.

 

Concernant les études et l’organisation des examens

 

L’enseignement supérieur

 

    • Etudier à domicile

Autre impact du coronavirus et du confinement sur ta vie d’étudiant, la fermeture des établissements scolaires et universités. En effet, depuis plusieurs semaines, tu as été invité à poursuivre ton cursus en ligne à l’aide de différentes plateformes informatiques. Les établissements supérieurs ont donc mis en place des stratégies afin de t’accompagner au mieux durant cette période.

L’UCL propose un accompagnement à distance tant pour les difficultés académiques, qu’informatiques, personnelles ou encore administratives. Tu peux contacter beffroi-mons@uclouvain.be en cas de difficulté.

Les bibliothèques sont toujours fermées, mais l’ensemble des ressources sont accessibles en ligne, avec des permanences à distance pour t’apporter le support nécessaire dans ta recherche de documentation, notamment si tu dois travailler sur ton mémoire. Tu peux trouver plus d’informations sur la page Facebook.

L’UMons propose quant à elle de contacter veronique.feldheim[at]umons.ac.be si tu ne disposes pas d’un ordinateur ou sophie.devos[at]umons.ac.be si tu ne disposes pas d’une connexion Internet.

 

La Fédération Wallonie-Bruxelles a également lancé un plan d’équipement qui vise à l’acquisition de plus de 1000 ordinateurs reconditionnés. Ce projet devrait aboutir dans les prochains jours. Ces ordinateurs seront ensuite répartis entre les élèves qui en ont le plus besoin.

Concernant les hautes écoles, la plupart proposent également des services à distance tels que des services d’aide à la réussite via leurs plateformes en ligne ou leur page Facebook.

Dans tous les cas, si tu rencontres des difficultés que ce soit financière ou autre, tu peux contacter le service social de ton établissement qui pourra t’accompagner et te proposer des solutions. Dans certains établissements, une cellule psychologique est à ta disposition.

 

    • L’organisation des examens

La façon dont les examens vont se dérouler ainsi que la matière à connaître, t’ont normalement été communiquées au plus tard ce lundi 27 avril. Les évaluations à distance (oral et/ou par écrit) seront privilégiées.

Pour l’UMons, l’ensemble des fiches ECTS de chaque cours comprenant les modalités d’organisation des évaluations à distance est disponible en ligne.

Pour l’UCL, les dispositions d’évaluation pour chaque examen sont disponibles dans un cadastre des examens. Celui-ci reprend pour chaque cours la nature générale de l’évaluation. Il en revient aux enseignant.es de te communiquer la matière ainsi que les caractéristiques de l’évaluation.

Concernant les mémoires et travaux de fin d’études, une adaptation au cas par cas des objectifs de ces travaux est possible, compte tenu du fait que tu n’aies pas accès aux  bibliothèques et aux locaux nécessaires à la collecte de données.

Pour ce qui est des stages, une annulation et/ou une modification de programme est également envisageable.

 

L’enseignement de promotion sociale

Si tu suis l’enseignement de promotion sociale, plusieurs mesures ont également été prévues.

Si tu es régulièrement inscrit et que tu n’as pas pu suivre certains cours à cause du confinement, une exemption des droits d’inscription est prévue.

En ce qui concerne les épreuves intégrées et les stages, un prolongement de l’unité d’enseignement est envisagé jusqu’au 31 décembre.

Le laps de temps entre deux sessions pourra également être augmenté et il sera potentiellement possible de débuter une unité d’enseignement dont les prérequis n’ont pas encore été évalués.

La délibération se fera au cas par cas afin de ne pas te freiner dans tes projets.

 

L’enseignement secondaire

La reprise des cours est prévue selon deux phases. La première phase débuterait le 18 mai et permettrait aux élèves de 6e et 7e secondaire, c’est-à-dire les années certificatives ou qualifiantes, de reprendre les cours. La fréquentation serait limitée à dix par classe et à raison de maximum 2 jours par semaine. Il en est de même pour les élèves de forme 3 et 4 de l’enseignement spécialisé.

La deuxième phase débuterait le 25 mai et permettrait aux élèves de 2e secondaire de retrouver les bancs de l’école avec le même principe.

Remarque : des modifications seront également prises dans les prochains jours, nous restons attentifs à ce sujet et nous te tiendrons au courant.

Tu souhaites obtenir plus d’information sur ces diverses dispositions ? N’hésite pas à prendre contact avec nos services.

Fermeture de la permanence

Afin de participer à l’effort collectif pour éviter la propagation du COVID-19 et suite aux décisions fédérales,  notre permanence serafermées jusqu’au 3 avril inclus. Nous mettons tout en œuvre pour vous répondre par e-mail (mons[at]inforjeunes[point]be), via messenger ou par téléphone, au 065/31.30.10 (entre 12h et 17h).  Merci pour votre compréhension.